04 mai 2012

Communiqué : VENONS TOUS AU SECOURS DE NOS FRERES ET SŒURS, FEMMES, HOMMES, ENFANTS

 
Les nouvelles de massacres, de morts, de blessés  et femmes violées qui nous parviennent du pays et plus particulièrement du Kivu ne doivent plus être tolérées et acceptées. Les différentes milices rwandaises commanditées par le sieur Paul Kagamé (et soutenus par  ses maîtres)  continuent leur sale besogne  et mettent cette partie du territoire  national à feu et à sang afin de  poursuivre  leur politique sauvage de dépeuplement des territoires du Kivu.
Ces bandes de voyous  violent et tuent femmes, enfants et hommes.  Toutes ces images qui montrent nos hommes en train de fuir la guerre qui leur est imposée et de pleurer parce que nos enfants meurent de faim alors  que cette canaille perchée au pouvoir à Kinshasa refuse de porter secours à un peuple obligé de recourir à l’informel pour se défendre.
Craignant pour leur vie, les populations sont obligées d’abandonner tout ce qui construisait jusque-là leur représentation du monde : habitations, champs, sentiers pour trouver refuge et sécurité dans les forêts avoisinantes.
Cette énième persécution des nôtres doit nous pousser à agir concrètement. Nous disons  bien et répétons « Agir »
Nous ne pouvons plus laisser nos sœurs, nos enfants, nos compatriotes qui souffrent, qui sont malades et blessés, être démunis de tout. 
C'est pourquoi, afin de secourir les nôtres, nous avons décidé d'agir concrètement :

- Nous  rassemblons  des médicaments pour les blessés à Goma ainsi que des couvertures, des habits et des chaussures à expédier à Goma pour tous ceux qui fuient la guerre. 
- Nous avons également besoin de médicaments à envoyer aux prêtres qui s'occuperont des blessés et des malades. 
Pour plus des renseignements, veuillez  contactez :
Madame Kumbu Ki Lutete Lendo, tel, 0033953405306, à Rennes
Docteur Alain Ikete, 00447904830462, à Londres
Mr Jose-Kapajika 0046704366525, à Stockholm
Mr Jean Paul Kabenga , +33953405306 à Paris  
L'adresse d’expédition ne sera communiquée qu'aux personnes qui réuniront ces produits et seront prêts à les envoyer.  


Il est plus que temps d'agir pour les nôtres
LIKAMBO YA MABELE EZALI LIKAMBO YA MAKILA 
 
Mufoncol Tshiyoyo
 

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Médias : détérioration de la liberté de la presse en RDC



Depuis le début de l'année, l'association Journaliste en danger (JED)  a documenté au total  64 divers cas avérés d'atteinte à la pratique du métier de journaliste sur l'ensemble du territoire national. Le constat fait ce 3 mai par l'organisation, à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, est patent. Le nombre de cas d'intolérance contre la presse a augmenté après les élections présidentielle et législatives du 28 novembre 2011. Ce qui a conduit JED à tirer la sonnette d'alarme face à cette détérioration « accrue » de la liberté de la presse. 

« Quatre mois après la tenue des élections qui ont plongé le pays dans une profonde crise politique, le constat qui se dégage est que les journalistes et les médias ont été les cibles de plusieurs attaques et autres menaces visant à restreindre leur liberté d'expression et d'information », a relevé un communiqué de l'organisation. Celle-ci a indiqué qu'un journaliste a été arrêté et jeté en prison au Bas-Congo, 21 ont été interpellés par divers services de sécurité ou de renseignement et cinq autres ont été agressés pendant leur travail.

JED a également enregistré quatre cas de menace directe ou anonyme dirigée contre les journalistes, quatre autres de pression judiciaire ou administrative sur les journalistes ou les organes de presse et 29 cas de censure ou d'entrave au travail des journalistes. Toutes ces situations exigent, selon l'association, l'implication de nouvelles autorités pour stopper les attaques dirigées contre les professionnels des médias dans la capitale comme à l'intérieur du pays.

À la même période, le 3 mai 2011, JED avait recensé 35 cas d'attaque ou d'atteinte à la liberté de la presse. En comparant les chiffres des deux périodes, l'on constate que la situation de la liberté de la presse s'est détériorée de 83% avec 29 cas de plus cette année. « L'analyse de ces chiffres indique une augmentation sensible des cas de censure ou entraves au travail des journalistes (+20) ainsi qu'une augmentation des cas d'interpellation des journalistes (+11) », a précisé JED.

L'association explique cette détérioration du climat de la liberté de la presse par la crise politique qui s'est installée dans le pays à l'issue des dernières élections. Depuis, a ajouté le communiqué, les journalistes semblaient être pris dans la tourmente de cet imbroglio politique. Afin de mettre un terme à cette situation, le gouvernement est invité à faire cesser tous les actes visant à restreindre la liberté d'expression. Les nouvelles institutions sont priées d'initier rapidement des projets de loi en vue de l'amélioration du cadre juridique de l'exercice de la liberté de la presse.

Jules Tambwe Itagali

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Opérations militaires à l'est : plus de deux millions de personnes déplacées internes



L'augmentation constatée par le Bureau de l'ONU pour la coordination de l'aide humanitaire (Ocha) concerne le premier trimestre de l'année en cours. Le nombre de déplacés internes en RDC a connu une augmentation de 241 000 personnes. Ocha qui a donné l'information dans sa note hebdomadaire du 2 mai indique ces chiffres passent de 1,7 million au 31 décembre 2011 à plus de deux millions au 31 mars dernier. Le Sud-Kivu compte le plus grand nombre, avec une progression de 35%, pour 856 162 personnes déplacées contre 634 598 au 31 décembre. Le Nord-Kivu, lui, a connu une augmentation de près de 20 000 personnes déplacées. Faisant la compilation, Ocha a souligné que ces deux provinces abritent plus de 1,4 million de déplacés, représentant 70% de toute la population déplacée.

S'agissant de la Province Orientale, l'agence onusienne a noté que malgré la présence des éléments de l'Armée de résistance du seigneur, l'entité connaît une légère baisse avec un total de 466 000 déplacés fin mars contre quelque 471 000 à la fin de 2011.

Cette augmentation dans l'ensemble est essentiellement due à la poursuite des opérations militaires en cours dans les deux provinces du Kivu ainsi qu'à l'activisme de différents groupes armés, opérant dans l'est du pays. « Plusieurs exactions contre les populations civiles sont rapportées au cours de ces opérations », a précisé Ocha. L'agence ajoute que l'insécurité engendrée ne permet pas toujours aux acteurs humanitaires d'apporter une assistance aux populations vulnérables.

Citant le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés, Ocha a également indiqué que quelque 2 000 personnes sont arrivées, le week-end dernier, au centre de transit de Nkamira, au Rwanda, venant de plusieurs localités du territoire de Masisi. Ce déplacement est aussi causé par les affrontements entre des factions de l'armée nationale près de Sake, dans le Nord-Kivu.

Lucien Dianzenza

Photo : Des déplacés congolais dans l'est du pays

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Besoins alimentaires : les chiffres confirment une Afrique dépendante des importations



Le continent importerait chaque année pour 50 milliards de dollars de nourriture, en dépit d'un potentiel agricole avéré mais non exploité, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). L'agence onusienne évoque des dépenses dépassant même les 50 milliards de dollars par an.
« La majorité des pays africains sont des importateurs nets de produits alimentaires », indique-t-elle. L'autre inquiétude concerne la faiblesse de la production qui est loin de se faire à grande échelle. « Plus de 50% de sa main d'œuvre est constituée de petits agriculteurs, éleveurs, forestiers et pêcheurs », poursuit la FAO.

Pour elle, les efforts à fournir actuellement dans le continent doivent permettre de l'aider à atteindre l'autosuffisance alimentaire. L'actuelle préoccupation était parmi les points développés par 36 pays africains réunis la semaine dernière à Brazzaville, capitale de la République du Congo, pour définir justement « une vision à l'action pour une agriculture africaine performante ».

Dans la réalité, cela doit nécessairement appeler à la mise en œuvre d'un nouveau type de partenariat capable d'aider à l'atteinte de plusieurs objectifs dont la relance de la production. Il est attendu plus d'efficacité pour arriver à doubler la production car le but final est de satisfaire une demande sans cesse croissante en produits alimentaires.

Laurent Essolomwa

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03 mai 2012

Débat Hollande-Sarkozy, spectacle de grandeur humaine

Le débat électoral français a eu lieu, sans doute à la satisfaction générale des démocrates de la planète, les candidats ont débattu franchement et durement devant leurs électeurs sans faux fuyants ni drames. Un dernier casting électoral qui les a obligés à se dénuder sur les plans fonctionnel, émotionnel et moral, pour que leurs concitoyens puissent se faire une meilleure idée d’eux et se rassurer quant à leurs capacités à les diriger en tant que chef d’État. L’exercice leur a sans doute exigé une préparation longue et rigoureuse et surtout une période d’appropriation des valeurs morales importantes de leur société. Ce casting, qui n’était pas le seul de la course au pouvoir suprême de l’État français, a été précédé d’autres épreuves dont une élection primaire partisane puis un premier tour d’élection présidentielle. Une conséquence profonde de ce difficile exercice c’est fixer les conditions d’excellence auxquelles doit se soumettre tout futur candidat président.   

Le processus électoral français est donc si exigeant, si transparent et si rassembleur que l’on peut croire que la volonté de Dieu s’y manifeste aisément et que le président élu des français représente effectivement une autorité qui émane réellement de Dieu et non de son imitateur. Un humoriste congolais (Siatula je crois) raconte dans un de ses numéros qu’il existerait parmi des humains vivants sur terre, des « batu ya coop » c’est-à-dire des imitations que le malin crée clandestinement pour nuire à l’œuvre de Dieu. Ces humains du malin seraient évidemment absents des fichiers de Dieu et n’auraient donc pas de compte à lui rendre. Faut-il croire que le malin en a beaucoup infiltrés en RDC et que ce seraient eux qui prennent le pouvoir dans ce pays depuis 1965 ?  La question mérite d’être posée parce qu’il semble qu’il existe dans la société congolaise des Hollande, des Sarkozy, des Le Pen, des Melanchon, etc. et aussi des citoyens prêts à jouer le jeu démocratique à la française. Mais cette rigueur et transparence tant recherchées, qui n’exigent que la foi et la volonté de quelques uns, tarde à se manifester depuis des années. Est-ce parce que les humains qui s’occupent du processus électoral congolais ne sont pas des authentiques mais des imitations ?
Le débat Hollande-Sarkozy fut un spectacle de grandeur humaine dont le contraste le plus évident pourrait être les élections congolaises de 2012 où la petitesse s’est manifestée sous toutes ses formes possibles : assassinats, violences, arrestations, intimidations, détournements, dissimulations, mensonges, etc. L’État congolais continue à évoluer petitement à la mesure des capacités personnelles insuffisantes de ses chefs d’État non élus ou mal élus. De 1965 à aujourd’hui, le destin des Congolais reste tributaire de ses chefs extrêmement limités qui reproduisent des solutions simplistes ou inappropriées qui sont les seules que leurs limitations leur permettent d’évoquer. Comment changer cela de manière définitive ? C’est la question à laquelle de nombreux intellectuels, analystes ou apprenants congolais devront répondre dans les mois qui viennent. Ils n’ont en effet pas d’autre choix que de corriger cette anomalie et arriver à organiser les élections comme les français. Cela n’exige que la foi et la volonté.
Njoli Bodjenga.

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Quand la crise économique favorise le racisme

AFP

La crise économique favorise l'augmentation du racisme et de la xénophobie, estime jeudi dans un rapport l'organe de lutte contre le racisme du Conseil de l'Europe, qui appelle les Etats européens à "agir" contre la banalisation du discours anti-immigrés.

"La réduction des prestations sociales, la diminution des offres d'emploi et l'augmentation conséquente de l'intolérance à l'égard des groupes d'immigrés et des minorités historiques" sont les "tendances inquiétantes" constatées par la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (Ecri) dans son rapport annuel 2011.

Elle invite les gouvernements "à renforcer la capacité des instances nationales de défense des droits de l'homme, au lieu d'utiliser la crise économique comme motif de réduction de leurs ressources". Elle appelle les responsables politiques à "résister à la tentation de céder aux préjugés et aux peurs déplacées".

En raison de la crise économique, les immigrés, demandeurs d'asile et membres des minorités comme les Roms "sombrent dans la pauvreté, ce qui alimente des sentiments négatifs qui renforcent la fracture sociale" et ces groupes "sont considérés comme un fardeau pour la société", expliquent les auteurs du rapport, qui se base sur une vingtaine de pays visités.

En parallèle, le discours xénophobe "s'est généralisé ces dix dernières années, étant de plus en plus accepté par la société", affirme l'Ecri. Selon le rapport, certains pays européens n'ont pas réussi à gérer l'afflux de migrants et de demandeurs d'asile après les "Révolutions arabes" de 2011, et ceux-ci ont été "trop rapidement reconduits à la frontière ou accueillis dans de mauvaises conditions".

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Composition du gouvernement, Boshab accuse le coup et se retrouve à l’hôpital



Dans la course à la primature dans laquelle il était fortement engagé,  le professeur Evariste Boshab Mabudj, le secrétaire général du PPRD, a été le grand perdant. Il se voyait déjà dans la peau du chef de l’Exécutif national grâce à son travail dans la victoire parlementaire du camp présidentiel. On lui a préféré l’ancien ministre des finances, le technocrate Augustin Matata Ponyo Mapon.

Boshab avait semblé encaisser le coup au lendemain de la nomination du miraculé  Matata au poste de premier ministre, en lui adressant ses félicitations très promptement. Question de cacher son immense amertume. En effet ses félicitations était tellement rapides qu’elles cachaient une douleur profonde dans le chef de Boshab, lui le patron de la Majorité qui voulait tant occuper le fauteuil de premier ministre. Lui le candidat naturel de la majorité au poste de premier ministre n’a pas su s’imposer au chef de l’Etat. Cet échec à la primature lui est resté en travers de la gorge. 

En voulant coûte que coûte occuper ce fauteuil, Boshab avait multiplié maladresses sur maladresses  notamment dans la presse au point que cela apparaissait comme si il forçait  la main de Joseph Kabila, son patron. Après avoir  donc échoué à la primature, Boshab espérait rebondir avec la composition du gouvernement en plaçant ses poulains. C’était sans compter avec la fermeté de Matata qui a fait prévaloir ses prises de vue chez  Kabila. Ce combat aussi Boshab l’a perdu car  dans la liste gouvernementale rendue publique par le Cabinet du chef de l’Etat le samedi 28 avril aucun de ses proches n’y figure. C’en était trop pour le professeur,  qui venait de voir coup sur coup ses espérances s’évanouir.  Selon des sources dignes de foi, Boshab a piqué une sainte colère. Quelques temps après dans la même nuit du samedi, le secrétaire général du parti présidentiel avait ressenti des malaises. Les malaises ne se dissipant pas au bout de quelques minutes, Boshab a été vite conduit  à l’hôpital CMK pour de soins appropriés.

A l’hôpital, on a diagnostiqué une crise.  Il a été soigné et un repos lui a été recommandé. Boshab a vite oublié la bonne parole que lui-même avait prêchée à ses troupes : obéissance, loyauté et fidélité à l’autorité morale de la majorité. S’il les avait vraiment intériorisés on ne l’aurait pas conduit à l’hôpital après la publication de l’équipe gouvernementale. Cette anecdote révèle le malaise profond qu’il ya dans  la majorité. Le gouvernement Matata a écarté beaucoup de chefs de partis qui pourtant avaient battu campagne à leurs frais pour la réélection de Kabila et pour lui donner  une majorité parlementaire confortable. Non seulement qu’ils ont été écartés, ils sont aussi sous représentés dans le gouvernement. Si bien que beaucoup d’analystes ne donnent pas cher la vie du gouvernement Matata.  On ne donne pas à ce gouvernement plus d’une année dans sa configuration actuelle. Les chefs de partis scruteront ses moindres faits et gestes pour déceler la faute et lui porter l’estocade.

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Kasaï-Occidental : plus de 30 militaires réclament leurs soldes

 
Armes à main, les militaires de Fardc concentrés lors du défilé du 30 juin 2010. Radio Okapi/ Ph. John BompengoArmes à main, les militaires de Fardc concentrés lors du défilé du 30 juin 2010. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de trente militaires de la 4è Région au Kasaï-Occidental réclament le paiement de plus sept mois de soldes. Ils ont déclaré à Radio Okapi, ce jeudi 3 mai, être passés par le recensement biologique et détenir leurs cartes d’identités militaires.

L’Etat-major général des FARDC aurait dépêché le colonel Daniel Mpamba à Kananga pour se  rendre compte lui-même de la situation. L’officier supérieur aurait promis de trouver une solution à la fin du mois de mars dernier.

Contacté par Radio okapi, le colonel Daniel Mpamba a affirmé que la plupart de ces militaires sont des démobilisés.

radiookapi.net

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Hollande jugé un peu plus convaincant que Sarkozy lors du débat

PARIS (Reuters) - François Hollande a été plus convaincant que Nicolas Sarkozy lors du débat d'entre-deux-tours, estiment 45% des sondés, 41% jugeant l'inverse, dans un sondage LH2 pour Yahoo publié jeudi.

Le sondage conclut à "un impact quasiment nul (du débat) sur les intentions de vote pour dimanche", date du second tour de l'élection présidentielle, le panel observé se prononçant à 52% pour François Hollande, avant et après le débat.

Le candidat socialiste voit en revanche bondir son taux d'opinions positives, qui passe de 47% avant le débat à 56% après, Nicolas Sarkozy gagnant quatre points à 47%.

Dans les intentions de vote, calculées sur un échantillon plus large, François Hollande bat Nicolas Sarkozy avec 53%.

Le sondage a été réalisé les 2 et 3 mai auprès de 498 personnes ayant suivi le débat de mercredi soir, recrutées au sein d'un échantillon de 1.565 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Les intentions de vote reposent sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales, se déclarant certaines d'aller voter et ayant exprimé une intention de vote.

Jean-Baptiste Vey, édité par Patrick Vignal

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Selon l’ambassadeur Allemand en RDC : La situation sécuritaire au Sud-Kivu requiert une attention particulière




Peter Blomeyer, ambassadeur de l’Allemagne en RDC, vient d’effectuer une visite de deux jours dans le territoire d’Uvira, au Sud-Kivu. Durant son séjour, il a félicité les Forces armées de la RDC (FARDC) pour avoir maîtrisé la situation sécuritaire dans cette partie de la RDC. Le diplomate allemand a également recommandé que le paiement de la solde des militaires s’effectue par circuit bancaire pour chaque soldat et que le gouvernement pense aussi à la construction des casernes où les soldats seraient et maintenus.

Peter Blomeyer, ambassadeur de l’Allemagne en RDC, s’est dit encouragé par la réaction très rapide des Forces armées de la RDC (FARDC) à maîtriser la situation sécuritaire dans la province du Sud-Kivu, après la défection de certains militaires. «Beaucoup de paramètres sécuritaires requièrent une attention particulière», a déclaré le diplomate allemand Peter Blomeyer, dimanche 29 avril à Uvira, lors de sa visite de deux jours. Pendant son séjour à l’Est de la République, il a indiqué qu’une commission disciplinaire a été créée, à ce sujet, au sein des FARDC. «La commission doit traiter des tous les cas des militaires déserteurs», a-t-il expliqué tout en soulignant que le problème majeur demeure la réforme du secteur de sécurité. «Cette reforme passe notamment par l’amélioration des conditions de vie des soldats», a-t-il ajouté. L’ambassadeur allemand en RDC a recommandé à cet effet que le paiement de la solde des militaires s’effectue par circuit bancaire pour chaque soldat. Il conseille aussi la construction des casernes où les soldats seraient maintenus. Avant de quitter la ville d’Uvira, Peter Blomeyer a également visité différents projets financés par son pays, l’Allemagne, à travers la coopération allemande GTZ, dans la plaine de la Ruzizi et à Uvira.
De son côté, Roger Meece, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en RDC, a réaffirmé, lors de son séjour toujours dans le territoire d’Uvira, l’engagement de la MONUSCO à protéger les civils. «La MONUSCO reste déterminée à poursuivre ces efforts de paix malgré l’insécurité entretenue entre autres par les éléments de l’ex-CNDP dans les deux Kivu», a déclaré Roger Meece. Pour lui, la protection des civils reste le plus important pour la MONUSCO. Roger Meece a précisé que cette protection doit consister à augmenter la capacité de l’Etat à assurer «une sécurité stable» afin de favoriser l’amélioration des conditions économiques et sociales. «La menace n’est pas encore terminée, dans ce sens que, bien que recherché, Bosco Ntaganda reste en liberté», s’est inquiété Roger Meece. Pour lui, par contre, la grande menace est dépassée au Sud-Kivu. «Ce qui est déjà quelque chose de très important. Mais, il faut continuer jusqu’à résoudre toutes les menaces», a-t-il insisté. Le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en RDC a, mardi 24 avril 2012 à l’issue de son séjour à Uvira, salué les efforts de rapprochement opérés entre les acteurs de la société civile, les services de sécurité et les communautés locales dans la recherche d’une paix durable dans la région. Roger Meece a également fait savoir que la MONUSCO continuera à travailler dans les limites de son mandat et de sa capacité, avec les institutions du pays.
Patrick Delos

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