31 janvier 2012

Popokabaka/Bandundu : Une femme happée par un crocodile au bord de la rivière Kwango sauvée de justesse

Une femme d'une vingtaine d'années, en état de grossesse happée vendredi soir 27 janvier 2012 à la cuisse gauche par un crocodile au bord de la rivière Kwango, a été sauvée de justesse par son mari et sa sœur cadette. Ceux-ci ont donné des coups de pagaie sur la tête du crocodile.

Cet incident malheureux s'est passé quand la victime revenait de la pêche accompagnée de son mari et de sa sœur, rapporte caritasdev.cd. 

Elle a senti un mouvement violent au niveau de ses jambes. Le temps de crier au secours, les dents du reptile avaient déjà endommagé la cuisse gauche de sa victime. Echappée de la mort, celle-ci est actuellement aux soins à l'Hôpital générale de référence de Popokabaka. Son état, bien que critique (car on compte 7 perforations des dents du reptile dont la plus grande déchire est de 15 cm de profondeur), est relativement stable, selon le médecin traitant de cet hôpital. Celui-ci assure sa prise en charge médicale. Elle est la deuxième victime d'une même famille.

En effet, le frère aîné de la famille de l'actuelle victime avait perdu son bras gauche l'an passé dans les mêmes conditions, en revenant de la pêche.

Les crocodiles de Popokabaka sont à leur énième attaque contre des personnes venant pêcher dans la rivière Kwango. Toutefois, les courses des habitants de Popokabaka vers cette rivière ne sont pas prêtes à s'arrêter. En effet, disent-ils, ce cours d'eau est leur source d'approvisionnement en poissons et autres denrées.

Ir.B. Nkololo De Vocht Aimé/Caritas Popokabaka

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RDC: Vers un plan de sortie de la crise post-électorale

(Afrique en ligne 31/01/2012)

Un plan de sortie de la crise post-électorale en RDC soumis au 18ème sommet de l’UA - Un plan de sortie de la crise post-électorale en République Démocratique du Congo (RDC), prévoyant un recomptage des voix, a été soumis au 18ème sommet de l’Union africaine (UA) qui se poursuit lundi à Addis-Abeba, a appris la PANA auprès d'une délégation de l’opposition congolaise venue dans la capitale éthiopienne.

Le plan de sortie de crise, signé par plusieurs partis de l’opposition parmi lesquels l’Union pour la démocratie et le progrès social (UPADS) de Etienne Tshisekedi et l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamhere, demande à l’Union africaine de désigner un médiateur pour discuter avec toutes les parties congolaises d’un consensus de sortie de la situation post-électorale.

Les opposants congolais suggèrent également de comparer les résultats de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à ceux des candidats et des observateurs internationaux.

'Il faut organiser une nouvelle élection présidentielle au cas où l’opération de recomptage des voix s’avère difficile', propose le plan de sortie de crise qui demande la reprise des élections législatives seulement dans les circonscriptions électorales où il y a des contestations.

Pour l’opposition congolaise, la sortie de crise passe par la désignation d’une nouvelle personnalité consensuelle à la tête de la CENI dont la composition devra être revue.

'La majorité des forces politiques du changement et de la société civile désigneront chacune deux personnes pour les représenter au sein du Bureau de la CENI, dont toutes les fonctions administratives et financières seront confiées à la MONUSCO (Mission des Nations unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo', ajoute le document.

Il propose par ailleurs de procéder au nettoyage du fichier électoral et à la publication des listes électorales conformément à la loi et de requérir la participation des experts africains et internationaux à toutes les phases du processus.

La RDC est confrontée à une grave crise post-électorale depuis la présidentielle du 28 novembre dernier, à l’issue de laquelle le président sortant Joseph Kabila a été déclaré vainqueur par la Cour suprême.

Contestant la réélection de M. Kabila, l’opposant historique, Etienne Tshisekedi, s’est autoproclamé vainqueur du scrutin puis a prêté serment à son domicile à Kinshasa.

Les crises en Afrique figurent en bonne place sur l’agenda du 18ème sommet de l’UA qui se poursuivait lundi dans la soirée dans la capitale éthiopienne.

Pana 31/01/2012

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Divisés, les chefs d'État africains échouent à doter l'UA d'un nouvel exécutif

Divisés, les chefs d'État africains échouent à doter l'UA d'un nouvel exécutif

Les membres de l'Union africaine (UA) ne sont pas parvenus à désigner le successeur du Gabonais Jean Ping, qui brigue un nouveau mandat, à la tête de la Commission. Face à cet imbroglio, celui-ci a été reconduit provisoirement pour cinq mois.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Le sommet de l'Union africaine n'est pas parvenu lundi à Addis Abeba a élire un président pour son organe-clé, la Commission, les chefs d'Etat se divisant entre le Gabonais Jean Ping et la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

Quatre tours de scrutin ont exposé les lignes de fracture entre Afrique anglophone et francophone, australe et occidentale, dans un climat qualifié de "houleux" par le président béninois, Thomas Boni Yayi.

Ce 18e sommet, le premier depuis la chute du libyen Mouammar Kadhafi, figure historique et controversée de l'organisation, se termine ainsi de façon inattendue.

L'UA dispose d'un splendide nouveau siège offert par la Chine pour 200 millions de dollars (154 M EUR), inauguré samedi, mais pas d'une nouvelle équipe élue pour s'y installer et diriger cette organisation réunissant 54 pays et représentant un milliard d'habitants.

"Aucun des deux candidats en lice ne l'a emporté", a indiqué à la presse le président de la Zambie, Michael Sata, et "la prochaine élection aura lieu en juin", au prochain sommet de l'UA, prévu à Lilongwe, capitale du Malawi.

Jean Ping, 69 ans, en poste depuis 2008, a devancé légèrement sa concurrente sud-africaine, ancienne ministre sud-africaine des Affaires étrangères et ex-épouse du président Jacob Zuma, lors de trois premiers tours (28 voix contre 25, 27/26, 29/24 voix), selon des sources concordantes.

Mme Dlamini-Zuma, 63 ans, actuelle ministre de l'Intérieur, a été alors contrainte par le règlement de retirer sa candidature, mais M. Ping -- ancien homme de confiance de l'ex-président Omar Bongo --, pourtant alors seul en lice, n'a pas atteint la majorité des deux-tiers requise. Il a obtenu au quatrième tour 32 voix, et 20 bulletins blancs, à quatre voix de la majorité qualifiée exigée.

Danse de joie sud-africaine après l'échec de Ping

A l'annonce de l'échec de M. Ping, une dizaine de membres de la délégation sud-africaine ont dansé de joie pendant plusieurs minutes dans les couloirs de l'hémicycle, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Le résultat a montré les divisions au sein du continent" et "il peut également signifier que les Africains ne veulent pas d'un pays de poids comme l'Afrique du Sud à la présidence", a relevé Jakkie Cilliers, directeur exécutif de l'Institut d'études pour la sécurité à Pretoria.

Face à cet imbroglio, les chefs d'Etat ont finalement décidé de reconduire provisoirement, jusqu'à leur sommet de juin, M. Ping et son équipe.

Un comité de huit chefs d'Etat africains a été chargé entretemps d'arrêter les modalités du prochain vote en juin, et de décider si les deux candidats non élus lundi pourraient alors se présenter à nouveau, a précisé M. Boni Yayi.

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Porté disparu :«Joseph Kabila» aux abois !

Porté disparu :

«Joseph Kabila» aux abois !

 

Un conclave des hauts cadres des services spéciaux durant

deux jours pour tenter de sauver le Titanic qui coule!

Devant la dégradation pourtant irréversible de la situation politique en RDC, « Joseph Kabila », ce capitaine qui a déserté la  cabine de  commande avant même que le bateau ne coule, a résolument opté pour la clandestinité d’où il envoie au front ses lieutenants pour tenter d’empêcher le naufrage. C’est dans ce contexte que sur instruction  du «raïs», une grande réunion mixte de crise s’est tenue sous forme de conclave du dimanche 29 au lundi 30 janvier à 14H30’. Étaient présents à cette réunion, entre autres, l’Administrateur général de l’ANR et son adjoint,les 3 Administrateurs principaux chargés respectivement de l’Intérieur, de l’Extérieur et de l’Administration, les 3 Directeurs centraux  chargés de l’Investigation, des Opérations et du Contre-espionnage. Mais il y a eu également un invité spécial qui a pris une part très active à cette messe spéciale des barbouzes, il s’agit de Christophe MUZUNGU, Ambassadeur de la RDC à Brazzaville. Le Conseiller spécial du Chef de l’État, Pierre LUMBI, est venu prendre part à la réunion seulement à la dernière journée de lundi pour délivrer aux cadres des services le message et les directives du«raïs» leur destinés.

Quatre points ont constitués l’agenda de cette réunion : 1)la communication du Conseiller spécial Pierre LUMBI, 2)la gestion du dossier TSHISEKEDI et des Opposants, 3) la menace de  «Honoré NGBANDA et de ses hommes», 4) les préoccupations du «raïs» au sujet des « membres du Gouvernement qui se réunissent en faveur de l’opposition et de la 3evoie».

1.     La communication du Conseiller spécial Pierre LUMBI

La deuxième journée des travaux, d’entrée de jeu, le Conseiller spécial a délivré le « message fort et dur du raïs » :

-         «Il n’est pas normal que les Services d’un État soient à la solde de l’opposition »,à lancé l’émissaire de « Kabila » avant de préciser qu’à ce sujet,« l’ANR et la DEMIAP ont profondément déçu et perdu la confiance du raïs ». Il a à ce sujet appuyé ses propos en épinglant le cas des « inciviques dernièrement arrêtés et dont certains ont trouvé la mort dans des cachots». Le Conseiller spécial fait ici allusion aux révélations concernant des cadavres repêchés dans des sacs le long du fleuve, et particulièrement aux origines de ces victimes.

-         Le Conseiller spécial a de ce fait annoncé la décision de «Kabila» de ne pas transférer ni à la Justice militaire, ni à l’ANR les 18 agents de l’ANR et de la DEMIAP arrêtés dernièrement et incarcérés à la prison centrale de Makala pour «trahison et vente de renseignement à l’opposition ». Sur décision du Chef de l’État,« le dossier de ces traîtres devront être gérés exclusivement au niveau du Conseil National de Sécurité (CNS) jusqu’à nouvel ordre. »

 2.     La gestion du «dossier Etienne THSISEKEDI»

Les participants à la réunion ont été informés du mécontentement du Chef de l’État au sujet de «la non-exécution rapide de ses instructions données au Général BISENGIMANA, chef de la Police, depuis le 10 janvier 2012,  de procéder à la neutralisation d’Etienne TSHISEKEDI et à sa relégation à l’intérieur du pays ». A ce sujet, il a été fait mention des reproches de  «Joseph KABILA»qui a exprimé une fois de plus sa «déception»et son «trouble» face à l’inefficacité des services spéciaux quant à la gestion du dossier THSISEKEDI. Des mesures spéciales doivent être rapidement et très discrètement envisagées pour « la neutralisation effectives de TSHISEKEDI  sans fuite ». 

3.     «La menace d’Honoré NGBANDA et de ses hommes»

C’est l’Ambassadeur de la RDC au Congo/Brazzaville, Christophe MUZUNGU, qui a présenté le dossier aux participants à la réunion. Il a signalé aux cadres des services que selon les renseignements en sa possession, « Honoré NGBANDA a profité de la crise politique et électorale pour mobiliser ses hommes  basés actuellement à Brazzaville, en Angola et au Cabinda pour déstabiliser les institutions de la RDC ». Toujours selon le rapport de MUZUNGU, « Plus de 75% des autorités politiques et militaires de la République du Congo (Brazzaville) sont très favorables à Honoré NGBANDA ». «C’est seulement quelques personnalités originaires du Sud du Congo qui sont favorables au raïs Joseph KABILA », conclut-il. Le diplomate flic, apparemment plus au fait que les responsables des services, donne une autre précision : « le 27 décembre 2012, suite à l’imminence des attaques et à la recrudescence de l’insécurité à Kinshasa pour sa personne, le Chef de l’État a décidé de s’éloigner momentanément de Kinshasa et de toute activité publique. Il a pour cela confié la gestion de son téléphone à Didier KAZADI NYEMBWE jusqu’à nouvelle ordre». Christophe MUZUNGU qui répondait aux questions des cadres des services a reconnu que malgré ses efforts et des moyens consentis, il n’avait pas encore réussi à pénétrer l’état-major de l’organisation d’Honoré NGBANDA à Brazzaville.

Mais, il a pu établir avec certitude qu’il existe actuellement une forte connexion entre NGBANDA et TSHISEKEDI. « Ce qui augmente le danger pour la stabilité des institutions de la République », conclut-il. Répondant à une autre question concernant sa mission de « solliciter l’intermédiation des autorités de Brazzaville pour convaincre Honoré NGBANDA d’accepter éventuellement un poste de Premier Ministre »,l’ambassadeur MUZUNGU a répondu « qu’il s’agit là d’une démarche diplomatique très secrète dont il n’a pas encore les résultats à cause de l’attitude favorable des autorités congolaise à la lutte que mène NGBANDA pour le changement de pouvoir en RDC ».

Enfin, suite aux dernières révélations de l’APARECO concernant le trafic d’or par « Joseph KABILA »,  la réunion a chargé le Directeur des Investigations de l’ANR de procéder dès ce lundi 30 janvier  2012 à une enquête au sein de la Banque Commerciale du Congo (BCC) pour y dénicher le réseau de toutes les personnes qui sont à la base des fuites des « secrets d’État » au profit de l’APARECO. Allusion faite aux dernières opérations frauduleuses du stock d’or de la République.        

4.   Les préoccupations de « Kabila » au sujet des membres du Gouvernement favorables à l’opposition et à la 3e voie

Les participants à la réunion se sont penchés sur le cas de « la bande à Kamitatu, Mende et certains anciens députés de la majorité présidentielles qui se réunissent clandestinement et qui sont favorables à l’opposition et à la 3e voie ». Le Directeur du Contre-espionnage de l’ANR a été chargé d’ouvrir dès ce lundi 30 janvier une enquête de loyauté sur tous les membres du gouvernement actuel. De son côté, l’Administrateur principal de l’ANR chargé de l’Intérieur s’est vu confier la tâche d’instruire le Redoc de l’ANR/Équateur à Mbandaka de surveiller très étroitement les mouvements, faits et gestes du gouverneur PPRD BAENDE « qui a discrédité exprès le raïs en organisant des fraudes stupidement ostensibles qui ont fourni des preuves aux observateurs internationaux ».

Selon notre correspondant, le climat était plus que lourd et maussade durant toute la réunion. La suspicion et la méfiance planaient sur toutes les têtes. Un climat de fin de règne. Le Conseiller spécial Pierre LUMBI doit s’envoler bientôt pour aller rencontrer KOFFI ANAN pour tenter de le convaincre d’accepter la médiation pour …un dialogue politique. C’est dire !

L’œil du Patriote, toujours à l’avant-garde de la vigilance pour le combat de la libération, suit de très près toutes ces agitations d’un pouvoir vacillant et finissant. L’étau ne se desserrera pas jusqu’à la victoire finale.

 

Paris, le 31 janvier 2012

 

Candide OKEKE

 

L’ŒIL DU PATRIOTE

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Contentieux électoraux : L’Eglise catholique « marche » le 16 février 2012

 

LE PHARE

Après la publication du rapport des évêques de la toute première église existant au monde sur les élections présidentielles et législatives en République Démocratique du Congo, l’Eglise catholique est à présent prête à agir. Tel est l’essentiel de la troisième rencontre des agents pastoraux tenue, le vendredi 27 janvier à la paroisse Saint Raphaël de Limete.
Cette rencontre avait pour but d’analyser les différentes réalités auxquelles le souverain primaire est buté et élaborer un calendrier des activités de contestations. Car le respect des urnes est un droit qui doit être respecté en vue de sortir le pays de la crise de légitimité et d’illégalité du pouvoir.


L’Eglise Catholique maintient sa position sur l’annulation des scrutins car pour elle, seul le vrai gagnant doit diriger le Congo. «Il ne faut pas gouverner par défi, souligne la déclaration de Cenco.
Face à cette réalité, un prêtre crie haut et fort « Il faut organiser un dialogue inclusif qui devra rassembler toutes les branches concernées dans ledit processus pour mettre fin à ce mauvais  système qui nous est imposé par le pouvoir en place. Dans cette phase; nous en appelons à la conscience de la société civile qu doit être très vigilants afin de palier cette situation».
Certes, la demande de l’Eglise Catholique sur l’annulation des scrutins et la démission du bureau de la Ceni nécessitait la prise de conscience de la population qui constitue la base socio-politique du pays. Devant l’éventail des enjeux de la population ignore, elle se sent obligée d’organiser une formation sur la non violence évangélique ainsi qu’une session des prières.

Ces différentes activités organisées dans l’ensemble du pays précédent la grande manifestation prévue le 16 février 2012 afin de contester et mettre fin aux différentes bavures commises par la Ceni, le gouvernement ainsi que la Cour Suprême.

Rappelons que l’Eglise catholique a choisi la date du 16 février en raison de la commémoration du 20ème anniversaire de la journée des martyrs de la démocratie. Il faut noter que cette marche des chrétiens sera purement pacifique et non violente.
Dorcas Nsomue

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L’UE suit attentivement le processus électoral en RDC

Kinshasa, ACP L’Union européenne (UE) suit attentivement le processus électoral en cours en République Démocratique du Congo (RDC),  a affirmé le directeur régional de l’union pour les Grands Lacs, Koen Vervaeke, à l’issue d’un échange de vues lundi à Kinshasa avec le vice-ministre des Affaires étrangères Ignace Gata Mavita.

« Nous avons pris note des résultats et nous encourageons la CENI et toutes les institutions qui interviennent dans ce domaine à jouer la transparence et à assurer la crédibilité du processus », a déclaré M. Vervaeke, à l’issue de l’entretien qui a porté sur les relations entre l’UE et la RDC dans le contexte électoral, le rôle que son organisme joue sur le continent africain, en particulier en RDC, et sur la situation sécuritaire à l’est du pays.

Le directeur régional pour les Grands Lacs de l’UE a encouragé les candidats qui contestent les résultats des législatives à saisir la Cour suprême de justice qui doit jouer son rôle en toute impartialité et en toute transparence. Il a recommandé aux acteurs politiques congolais de tirer les leçons du dysfonctionnement du processus en vue de faire mieux pour les échéances provinciales et locales à venir.

Au sujet des questions sécuritaires, l’hôte du vice-ministre des Affaires étrangères a indiqué qu’il y a eu des allégations de violations des droits de l’homme durant la période électorale sur l’ensemble du territoire national. « Il faudrait que les autorités fassent leurs investigations et que la justice fasse son travail en toute transparence », a-t-il conclu. ACP/m@s

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30 janvier 2012

A l’appel d’Etienne Tshisekedi, journée ville morte à Mbuji-Mayi

Toutes les activités ont été perturbées au cours de la journée de ce lundi 30 janvier, à Mbuji-Mayi. Marchés, magasins, écoles  privées et publiques sont restées fermés. Quelques personnes interrogées ont affirmé répondre au mot d’ordre grève générale lancé par le président de l’UDPS, Etienne Tshisekedi

Le président fédéral de l’UDPS a indiqué que le mot d’ordre de grève a été largement suivi.  Même le transport en commun n’a pas normalement fonctionné.  A peine quelques motos taxis en circulation. Marchés, boutiques, magasins et même les pharmacies sont restées fermées.

Les quelques élèves qui se sont présentés dans les écoles ont été renvoyés par les responsables d’établissements scolaires. Les principales sociétés de télécommunications n’ont pas ouvert.

Un responsable de l’entreprise Swanepoel, qui se rendait au deuil de sa mère, a été lynché et brûlé après avoir été aspergé d’essence, par des inconnus, dans la commune dela Muya. Ila été admis à l’hôpital Bonzola pour des soins.

Du côté de l’administration publique, quelques agents arrivés, sont restés débout devant les bureaux, observant la situation. Le gouverneur de province, Alphonse Ngoyi Kasanji, a fait le tour de la ville pour se rendre compte de la situation sur le terrain.

Le maire de Mbuji-Mayi, pour sa part, a minimisé la situation, soutenant qu’il agissait d’une petite perturbation, observée généralement tous les lundis.

Depuis dimanche soir et ce lundi matin encore, le gouvernement provincial demandait à la population de vaquer paisiblement à ses occupations. Le commissaire provincial de la police a même usé des mégaphones pour demander à la population de se rendre au travail.  

La grève a été également suivie notamment à Mwene-Ditu,  deuxième ville de la province, et dans la cité de Bakwa Tshimuna. La grève a touché certaines activités dans la ville de Kananga au Kasaï-Occidental, notamment les établissements scolaires qui ont fermé leurs portes. Cependant, elle n’a pas été suivie dans le reste du pays.

radiookapi.net

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Congo : Moureaux suggère un recomptage des voix ou de nouveaux scrutins

Le président sortant Joseph Kabila a officiellement été réélu avec 48,95% des suffrages, contre 32,33% à Tshisekedi. BRUXELLES: Le sénateur Philippe Moureaux (PS) a suggéré vendredi un recomptage des voix exprimées lors des élections présidentielle et législatives du 28 novembre dernier en République démocratique du Congo (RDC) pour lever les suspicions qui pèsent sur les résultats de ce double scrutin, voire l'organisation de nouvelles élections.

"Tout comme lors du scrutin présidentiel, les résultats du scrutin législatif partiellement publiés sont déjà contestés. Le pouvoir hésite d'ailleurs à les publier", a indiqué M. Moureaux, qui est aussi ministre d'Etat, das un communiqué.

"Lorsque la dénonciation des élections émane de milieux aussi divers il y a lieu de s'interroger sur la fiabilité et la crédibilité de l'ensemble du processus", a ajouté l'ancien ministre.

"Face à une telle suspicion, la communauté internationale ne peut plus se contenter d'observer. Elle se doit, dans sa grande sagesse, tirer les conclusions qui s'imposent et agir en conséquence: il faut demander avec force que l'on procède au recomptage des voix afin que la vérité des urnes apparaisse. Si cela s'avère impossible, l'exigence de nouvelles élections contrôlées de a à z par une instance neutre s'imposerait".

Le président sortant Joseph Kabila a officiellement été réélu avec 48,95% des suffrages, contre 32,33% à M. Tshisekedi. L'opposant de 79 ans s'est cependant autoproclamé "président élu" après avoir rejeté les résultats du scrutin, entaché de nombreuses irrégularités constatées par nombre de missions d'observation nationales et internationales.

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Betwabweee.

Dans le cadre du délassement de l'esprit, j'aimerais partager avec vous ce poème en ciluba. Pour ceux qui ne savent pas ou ne peuvent pas lire cette langue, je m'en vais leur faire un petit résumé. L'auteur donne, d'abord, son identité et ses origines: Il est du pays où planent des perdrix dans des vallées paisibles; un pays des forêts verdoyantes qui abritent les animaux de toutes espèces. Il vient du pays des braves et honnêtes hommes qui n'ont pas peur de la mort.  Ensuite, il rappelle que le pain de l'Etranger est amère. Il est temps de songer au retour.  Le pays se meurt. L'heure de la reconstruction a sonné!  Il y en a qui se croient malins, supérieurs aux autres. Bien que n'ayant pas investi au pays, ils y retournent pour les élections, croyant que ceux qu'ils avaient laissé sont dupes. Ils ne récolteront que ce qu'ils auront semé.

Il est vrai que ce résumé ne reproduit pas la qualité et la richesse exprimées dans ce poème. Nous avons voulu simplement  assouvir la curiosité de ceux qui ne peuvent lire et comprendre. Bonne lecture!

Ndi nnwela myoyo umvwayi kabobo
ka waku masangu kwa Muwul'a Tshibwabwa
wa mu bipuka mwelela nkwadi myadi mu bipongo
ncima ku mici idila myadi yela mapwayi
wa ba Ndumbi se ngulungu wa ludya muswaswa
ndi mukwa cyame wa byomoma
mukwa ndamana tukunde mbukodo bwanyi
kalond'a ntemesha wa bakasa ku makumbi
kakunyi kume kelelebu kwiku kakafwimi byaku
ndi mwana mulume wa kambamba bwalu bumwe
nekafwile mvita ku mbelu wafwa cipapa

Kabobo nkokw'aku nwakawula byenu
nyana wajawaja watangila kwenu
nansha bakwamba nzala bimba mususu
nkwetu kule kwa ba Lubaya ne ba Mutombo
bakanyanga ditunga badishiya nansha pabwasa
dipange njila tulasa nansha mene nzubw'a kulala
cimenga cifwe eku bobo baya benda madyunda
bamba ne twakubashima byuma twakubipeta
cyatwenzabu ncinyi bobo mbana kabena dikanda

Eyowa cyabende ncyanyinapu tatw'akafwa
ngong'a mpuku wakafwa pa mwanende
muntu mulowa wakasumba katumba
muntu munyane wakafwa ne wa mubidi
ditunga ncintu cyetu kakwena mupika nansha mukwata
tudi bonso bena mwabu mwa ba Bakol'a Ilunga
ne ba Kabongo
kakwena nkwadi watula cyeleka ne mmutambe bakwabu
cidila cya Luluwa mmwaba wetu utwakatukila ku Kananga
Bakwanga kushala ku Lubilanshi balubakate ku Lwalaba
misulu nyakasombesha bena kwetu
pumbukilabu ku nsang'a lubangu kwakatwilabu ndondo

Eku bonso twakula ciluba katuyi bundu ku Kananga
tukupingana anu bwa kukeba meyi a bantu betu
batusungule kabidi katuyi bakushiye dibondo
nansha dipanda.

Wbnd.

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