31 décembre 2011

Kengo Wa Dondo vient de subir la foudre de vaillants Combattants de Paris il y a 1 heure à la gare du Nord de Paris...

AFRIQUE REDACTION PAR : ROGER BONGOS

 

Le Président du Sénat de la République Démocratique du Congo, Léon KENGO Wa Dondo, l'homme aux rétro- commissions et candidat malheureux aux élections présidentielles du 28 novembre 2011, qui dans sa turpitude avait soutenu du bout de levres Joseph KABILA, vient de subir la foudre et la colère des Combattants de Paris  il y a à peine 1 heure à la gare du Nord de Paris. Il vient d'être amené aux urgences à l'hôpital Lariboisière dans un état plus que lamentable...

Il a eu la vie sauve, grâce à l'intervention rapide de la police accompagnée des sapeurs pompiers qui lui ont administré les premiers soins avant son transfert aux urgences. Les combattants de Paris, les braves, ont fêté avec joie cette grosse prise et ce passage à tabac en règle...

Je rappelle que les Congolais sont terriblement frustrés de leur victoire volée par les ennemis du peuple avec l'aide de la communauté internationale, et ne rigolent plus avec des collabos et traitres qui vendent leur pays aux étrangers qui sont de fait, les fossoyeurs de la RDC...Ces gendarmes de la RDC ont exprimé leur courroux de cette façon peu conventionnelle mais dissuasive. Tout est bon pour le combat.
Bonne année Monsieur Kengo Wa Dondo !

Roger BONGOS

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Bonne 2012 à toutes et à tous

Carte_Bonne_AnneeL'année qui touche à sa fin a été marquée par la crise financière mondiale et  la crise grecque qui menace l'existence même de l'Euro, pour nous qui vivons en Europe. L'Afrique a été secouée par des soubresauts intenses: La chute de Gbagbo en Côte d'Ivoire, le printemps arabe qui a vu les dictateurs tomber les uns après les autres: Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte et Khadafi en Libye.

Les Congolaises et les Congolais qui avaient misé sur les élections présidentielles du 28 novembre pour en finir avec le régime de Kabila se retrouvent aujourd'hui avec deux présidents de la République. L'un élu par le peuple en la personne d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba et un autre, imposteur Kabila, placé de force par Ngoy Mulunda et la cour suprême de l'injustice. Depuis lors, Kabila a instauré un climat de terreur. Il tire sur tout ce qui bouge à balles réelles. Les portes des cachots des services des renseignements sont désormais ouvertes pour y enfermer les opposants à son régime.  Les massacres sont commis sous les regards passifs de la communauté internationale.  L'arrière-pays n'est pas en reste. La milice de Kabila terrorise les habitants de Kananga, de Mbuji Mayi,  du Nord et Sud-Kivu. C'est l'heure des règlements des comptes et des enlèvements.

Mais au delà de tout ce triste tableau, le peuple congolais a démontré sa maturité politique. Plus rien ne sera comme avant. Les observateurs du monde entier ont vu les Congolais prendre en mains leur destin dans la surveillance des élections,  dénonçant toutes les fraudes et tricheries de la part du camp Kabila. 

Les Congolais de l'intérierur comme de l'extérieur, unis comme un seul homme, se sont soulevés contre les aventuriers de grand chemin, des pêcheurs en eaux troubles, des prédateurs animés par le seul esprit de vol et de pillage de nos ressources.  Ils seront pourchassés pendant l'année 2012. Et la peur qu'ils infligent au peuple congolais va changer des camps.

En ce jour de nouvel an, nos pensées vont d'abord à toutes celles et tous ceux dont les membres de familles sont tombés sous les balles de Kabila. Nos pensées vont, ensuite,  à ceux qui croupissent dans des cachots pour avoir manifesté contre le régime de Kabila. Nos pensées vont à celles et ceux  qui sont blessés dans leurs corps autant que dans leurs âmes par les balles de Kabila. Nos pensées vont  aussi aux pauvres et démunis que le système Kabila a clochardisés. Enfin, nos pensées vont à toutes celles et tous ceux à qui le régime de Kabila a enlevé tous leurs droits jusqu'à celui même d'avoir la dignité d'être homme.

Le Grand Kasai, votre site, vous souhaite beaucoup de courage dans cette lutte pour l'avènement d'un Etat de droit au Congo. Ils vous présente ses voeux de paix, de bonheur et de prospérité pour l'année 2012 avec Etienne Tshisekedi wa Mulumba comme président de la république. Tenez bon, peuple congolais! Votre victoire est certaine.

Bonne année 2012!

Lumbamba Kanyiki

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Des ex-rebelles récompensés pour avoir soutenu Joseph Kabila


KINSHASA (Reuters) - D'anciens rebelles de la République démocratique du Congo (RDC) ont été promus à des postes clés de l'armée après avoir apporté un soutien actif à la réélection du président Joseph Kabila, selon un rapport des Nations unies publié vendredi.
Cette découverte pourrait accentuer les divisions au sein de l'armée et jeter un nouveau doute sur la crédibilité de l'élection présidentielle du 28 novembre, émaillée de violences, qui a reconduit Kabila au pouvoir après validation de la Cour suprême et malgré la contestation de l'opposition.
Le gouvernement a intégré d'anciens rebelles au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) pour juguler la rébellion.
Depuis février, l'armée tente d'apaiser les tensions en son sein en renforçant la chaîne de commandement et en éliminant
les conflits d'allégeance entre groupes rebelles.
Le rapport rédigé par un Groupe d'experts de l'Onu, chargé d'observer la situation en RDC, estime que ce processus a été "détourné" par d'anciens rebelles.
Bosco Ntaganda, ancien rebelle devenu général de l'armée malgré un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) émis contre lui pour crimes de guerre, a réussi à obtenir des postes clés pour ses hommes contre son soutien à la réélection de Kabila. Il était auparavant allié au CNDP, un groupe soutenu par le Rwanda et qui a combattu contre Kabila.
"Ntaganda a obtenu des modifications en sa faveur au sein des FARDC en échange du ralliement du CNDP à l'alliance électorale de Kabila", écrivent les experts dans leur rapport. Ce soutien a pu se traduire notamment par l'utilisation de l'armée pour forcer les électeurs à voter Kabila, ajoutent-ils.
Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, a démenti ces accusations. Plus de huit ans après la fin de la guerre civile, et malgré la présence de près de 17.000 casques bleus de l'Onu dans le pays, certains groupes rebelles continuent de combattre le gouvernement et de prendre pour cible les civils dans l'Est.

Jonny Hogg, Richard Valdmanis et Alessandra Rizzo, Hélène Duvigneau pour le service français

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Mbuji-Mayi : 9 morts dans la prison centrale de Mwene-Ditu

 
 – Un détenu à la prison Munzenze de Goma.
– Un détenu à la prison Munzenze de Goma.
La prison centrale de Mwene-Ditu, à plus de120 Kmde Mbuji-Mayi, a enregistré neuf morts au cours du mois de décembre 2011, ont indiqué les services pénitenciers locaux, vendredi 30 décembre. Le manque de nourriture et des médicaments sont à la base des décès des pensionnaires de cette maison carcérale.
La prison de Mwene-Ditu connaît une rupture de stock des vivres depuis deux mois. Autres malheurs qui frappent les prisonniers sont les maladies telles que la gale, la dysenterie et la pneumonie, a déclaré le directeur de cette prison.
Le  dispensaire, construit parla Monuscocette année, manque de produits pharmaceutiques.
Le ministre provincial de Justice promet de trouver une solution dans un bref délai. «Le gouvernement provincial envisage d’envoyer une délégation sur place la semaine prochaine pour trouver des solutions», a-t-il indiqué, soulignant que son collègue dela Santéserait de la partie «pour des dispositions sanitaires».
Mais en attendant, les instructions ont été données au médecin directeur de l’hôpital général de référence de Tshiamala pour le suivi  médical des pensionnaires de cette prison, a-t-il poursuivi, sans autres précisions.
La  prison centrale de Mwene-Ditu regorge  90 personnes, dont 28 condamnées.
radiookapi.net

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LA LISTE DES ÉVÊQUES ENNEMIS DU PEUPLE MAINTENANT CONNUE

Des réseaux spécialisés de patriotes de la diaspora qui ont réalisé des investigations en profondeur viennent d’obtenir la liste des évêques catholiques qui servent de têtes de ponts à un contre-réseau qui travaille pour le maintien du pouvoir décadent de Joseph Kabila, à la suite d’importantes sommes d’argent et d’autres facilités qu’ils ont reçues.
Ces traîtres ont pour noms :
Mgr Melchisédech Paluku Likuli, Évêque du diocèse de Butembo-Beni, province du Nord-Kivu;
Mgr Théophile Kaboy, Évêque du diocèse de Goma, province du Nord-Kivu;
Mgr Ferdinand Bunga, Évêque du diocèse de Buta, province Orientale;
Mgr Dieudonné Uringi Uuci, Évêque de Bunia, province Orientale;         
Mgr Nicolas, Djomo, Évêque du diocèse de Tshumbe, province du Kasai Oriental;
Mgr Nzala, Évêque du diocèse de Popokabaka, province de Bandundu.
Un prêtre a joué un rôle particulier au sein de ce réseau, il s’agit de l’Abbé Jean-Bosco Bahala, membre du Conseil supérieur de la presse et de la communication audiovisuelle ( ancien chargé de communication de feu Mgr Kataliko, ex-Évêque de l’Archidiocèse de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu).
À la demande du Ministre de la Communication, Mr Lambert Mende Omalanga, Mgr Nicolas Djomo, Évêque de Tshumbe, président en exercice de la CENCO, a tenté d’influencer la position de plusieurs évêques, enfin de susciter la dénonciation de Mgr Laurent Mosengo Pasinya, Cardinal de Kinshasa, qui a rendu public les résultats compilés à partir des procès verbaux détenus par les 30 000 observateurs déployés par l’Église Catholique. Bien qu’étant tous deux des Atetela, Nicolas Djomo et Lambert Mende ne se parlaient pas avant. Mais, l’argent de Kabila en a fait des alliés.
On peut bien noter que ce genre de liens est exploité à satiété par le pouvoir de Kabila. En effet, l’activisme de Mgr Melchisédech Paluku Likuli s’explique par la position confortable de l’un des prêtres de son diocèse auprès de Joseph Kabila, en la personne de l’Abbé Malu Malu,
La majeure partie des évêques contactés par Mgr Nicolas Djomo ont décliné ses propositions, craignant d’être mis à nus en cas de reprise de la compilation, les PV en question étant toujours gardés physiquement.
L’archevêque de Lubumbashi qui a longtemps résisté à la tentation de servir le régime Kabila a été forcé à passer un séjour de réclusion-sanction dans le Kivu. Au cours de la période qui a précédé les élections, il a été ramené à Lubumbashi, après avoir fait acte d’allégeance.
Le Groupe RDC Global View met très sévèrement en garde les prélats démarqués par les Patriotes-Résistants congolais sur ces actes de trahison du peuple. Si les Évêques cités ci-haut ne peuvent pas être des étoiles dans le firmament congolais comme l’ont été Albert Malula, Fataki, Bakole wa Ilunga, et autres, nous leur demandons de servir au moins de lampe auprès des pauvres de leurs diocèses respectifs.
Il est bien connu que si en 1960, l’Église Catholique avait servi d’outil de démolition du patriotisme libérateur, et de renversement du gouvernement élu par le peuple congolais, c’est parce que plus de trois-quarts de ses évêques et des prêtres étaient encore des expatriés. Aujourd’hui, l’Église Catholique est africanisée en 100% en RDC, l’engagement de cette Église dans le camp soutenu par les étrangers ne s’explique que par l’appât de l’argent et un déficit caractéristique de patriotisme. C’est pourquoi, les réseaux des Résistants congolais ont-ils décidé d’entreprendre un travail chirurgical d’identification des prélats traîtres à notre peuple.
Un évêque averti en vaut deux.
LE RÉSEAU RDC GLOBAL VIEW.
Parlementaire débout

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30 décembre 2011

LA RESIDENCE DE LIMETE SOUS HAUTE SURVEILLANCE - L'Opposition invite Lumanu à libérer Tshisekedi



Refoulés mercredi 28 décembre alors qu'ils devaient rendre visite à leur leader, Etienne Tshisekedi, dans sa résidence de la rue Pétunias fortement militarisée depuis sa prestation de serment en qualité de président élu de la République Démocratique du Congo, les membres de l'opposition ont imaginé une nouvelle stratégie. C'est celle consistant à faire pression sur le pouvoir et ses partenaires. Hier jeudi 29 décembre 2012, toutes tendances confondues, ils se sont présentés à la vice-primature de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Aménagement du Territoire. C'était pour obtenir dans l'immédiat et sans conditions la démilitarisation de la rue Pétunias, afin de permettre au sphinx de Limete de jouir des tous ses droits et libertés de mouvement reconnus constitutionnellement à tous les citoyens congolais.

A l'issue d'un entretien qui a duré quatre heures avec le Vice-premier ministre Adolphe Lumanu dans son cabinet de travail, « l'union sacrée de l'opposition », forte d'une délégation composée de Vital Kamerhe, Albert Moleka, Joseph Olengankoy Franck Diongo, Christian Badibangi, Chalupa ... a improvisé un point de presse dans la concession même du ministère de l'Intérieur.
Le groupe a déclaré avoir obtenu gain de cause de leur illustre interlocuteur, qui a promis, selon Joseph Olengankoy, de demander à ses services chargés de la sécurité de libérer immédiatement la résidence de Tshisekedi.
Devant, les chevaliers de la plume, le président national des Fonus a jugé cette mesure injustifiée et indiqué qu'elle viole la Charte universelle des droits de l'homme qui garantit la liberté de mouvement à tous les êtres humains. Avec la verve qu'on lui connaît, Olengankoy a menacé lancer des actions de rue dans l'hypothèse où les hommes en uniforme ne se retiraient pas rapidement de la 10e rue de Limete.
Il a martelé que l'opposition politique prendra toutes ses responsabilités pour inviter la population à prendre son destin en mains pour libérer celui qu'elle a réellement élu en qualité de Président de la République.
Albert Moleka a, quant à lui, estimé que cette mise en résidence surveillée de Tshisekedi était une énième provocation contre le peuple congolais frustré par les résultat publiés par la Ceni car non conformes à sa volonté exprimée dans les urnes le 28 novembre 2011.
Pour ce proche de Tshisekedi, la seule façon de sortir la RDC de la crise actuelle reste la vérité des urnes et non le recours à la violence devenu le mode opératoire des tenants du pouvoir depuis 2006, pour neutraliser leurs adversaires politiques.
De son côté, Vital Kamerhe a appelé la Majorité présidentielle qui a perdu les élections à passer le relais afin d'éviter que la RDC ne connaisse la situation du Kenya ou de la Côte-d'ivoire.
Le président de l'UNC a joint sa voix à celle de ses collègues pour exiger la libération du président élu par le peuple congolais dans les heures qui suivaient cet entretien, avant de préciser que 3 délégués resteraient en contact permanent avec le Vice-Premier ministre Lumanu pour suivre la situation et vérifier la sincérité de son engagements
Sans pour autant dévoiler la stratégie de l'Opposition, l'ancien speaker de l'Assemblée Nationale a mis en garde les acteurs de la Majorité Présidentielle qui cherchent à conserver le pouvoir par la tricherie et la répression, contre la volonté du peuple.
Vital Kamerhe a fustigé la poursuite de la compilation des résultats des législatives nationales par la Ceni, sans attendre les experts étrangers et neutres sollicités auprès de la communauté internationale. Il a déploré cet entêtement qui trouble la paix fragilisée par le hold-up réalisé par le pouvoir, de mèche avec la Ceni.
Pour sa part, le vice premier ministre Lumanu a indiqué avoir donné les instructions nécessaires à ses services en vue du retrait progressif des effectifs de la police de la 10ème rue Limete et de la proximité de la résidence d'Etienne Tshisekedi. Il a souhaité à cet effet, un suivi concerté de leur application graduelle avec les délégués de l'Opposition. Il a fait remarquer que cette mesure avait été prise dans un contexte dominé par de vives tensions et visait, autant que la suspension des sms, à préserver l'ordre public.
Il a rassuré qu'avec la l'évolution de la situation sécuritaire du pays, ce que certains, considèrent comme la mise en « résidence surveillée » de Tshisekedi sera progressivement levée.
Il faut noter qu'avant de s'annoncer chez Lumanu, la délégation de l'Opposition était passée par la Monusco pour exiger son implication dans la sécurisation de Tshisekedi dont la sécurité était fortement menacée par les forces de l'ordre qui se comportaient comme une milice privée au service d'un individu.
Après leur face à face avec la délégation de l'opposition, a-t-on appris, les responsables de la Monusco ont promis d'examiner la requête leur soumise et de saisir au moment opportun le Conseil de Sécurité de l'ONU.
Eric WEMBAKUNGU

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Mwene Ditu: les déplacés en provenance de Kamina vivent dans le dénuement

 
 – Des familles dans un camp de déplacés à l’Est de la RDC, en janvier 2003. Photo Don John Bompengo – Des familles dans un camp de déplacés à l’Est de la RDC, en janvier 2003. Photo Don John Bompengo
– Des familles dans un camp de déplacés à l’Est de la RDC, en janvier 2003. Photo Don John Bompengo

Une délégation mixte Conseil de sécurité provinciale, Monusco et Unicef s’est rendue jeudi 29 décembre à Mwene Ditu, à environ 130 Km au Sud de Mbuji-Mayi, pour évaluer les besoins des déplacés venant de Kamina. Après avoir constaté le dénuement dans lequel vivent ces déplacés, le ministre provincial de l’Intérieur s’est engagé à plaider leur cause auprès du gouvernement central.
Des divergences apparaissent dans les statistiques fournies par les différentes sources sur place. La direction générale des migrations avait enregistré 563 déplacés du 9 au 24 décembre derniers.
De son côté, le Bureau Diocésain des Œuvres Médicales catholiques (BDOM) du diocèse de Luiza dit avoir identifié quatre fois plus de déplacés pour la même période soit 2 160 déplacés à Mwene Ditu et 268 à Luputa. A leur arrivée sur place, les membres de la délégation ont rencontré 63 déplacés livrés à eux-mêmes.
Parmi eux, trois femmes ont été hospitalisées, à la charge du BDOM, à l’hôpital Christ Roi de Mwene Ditu. Deux d’entre elles avaient été violentées et la troisième a accouché en chemin.
Les autres déplacés ont se sont réfugiés dans des familles d’accueil ou chez des « personnes de bonne volonté ». D’autres seraient déjà retournés au Katanga, après le retour au calme.
Le ministre provincial de l’Intérieur s’est engagé à faire rapport au gouvernement provincial et à initier un plaidoyer auprès du gouvernement central et des partenaires en développement, en faveur de ces déplacés.
Ces ressortissants kasaïens avaient fui le territoire de Kamina après le scrutin présidentiel du 28 novembre dernier craignant des violences intercommunautaires.

radiookapi.net

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Alors qu'il est en résidence surveillée, à Limete Tshisekedi démontre son humanisme

Alors qu'il est en résidence surveillée, à Limete Tshisekedi démontre son humanisme, partageant des vivres aux policiers qui « l'incarcèrent »




*Geste plein de sens pour les concernés, pour les fêtes de fin d'années et nouvel An …

*Les policiers le traitent comme un Président avec tous les honneurs …

A nouveau, le grand esprit humaniste de M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba s'est fait sentir. Ce grand homme politique pourtant placé en « résidence surveillée » par les autorités du pays » qui ont déployé des policiers, au tour de sa résidence à Limete (quartier Résidentiel), a démontré son véritable sens d'humanisme.

Serein, pas agité du tout, Tshisekedi a partagé à ces policiers des vivres pour bien fêter la Saint-Sylvestre 2011 et le nouvel an 2012. Ces vivres, a-t-on appris, son constitués des cartons de poulets à bouillir, des rames de chinchards (communément appelés Thomson, à Kinshasa) ainsi que des mesures de sel, des tas de tomates en boite, etc.

Ce geste a surpris ces policiers de la Police National Congolaise (PNC) qui montent la garde dans le périmètre de la résidence de ce « Président élu de la RDC, le 28 novembre 2011 », et leader de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS).

Avec cette attitude, l'homme de la 10e Rue Limete (surnommé aussi le Sphinx de Limete) se montre soucieux de l'avenir de tous les Congolais, de n'importe quelle couche sociale.

Ce n'est pas pour rien qu'il a comme devise « Le peuple d'abord », une devise qui lui apporte des déboires à chaque fois, car les Occidentaux ont toujours voulu couper le lien formidable entre Tshisekedi et le peuple, qui fait de lui un nationaliste et un patriote convaincu. Depuis 1982, année de la création de l'UDPS, Etienne Tshisekedi a toujours démontré son attachement aux chers compatriotes de notre pays (depuis le Zaïre jusqu'à la RDC).

Et donc, le temps présent lui donne encore raison en lui permettant, alors qu'il a été massivement élu (et qu'il est en résidence surveillée), de montrer sa face cachée de bon père de famille et, donc de bon père de la nation.

Les observateurs déclarent, déjà, que le temps de Tshisekedi est arrivé et qu'il va régner à la tête de la République Démocratique du Congo. Peu importent les souffrances qu'il endure. Cela contribue à forger son caractère d'homme d'Etat.

Même si Etienne Tshisekedi en venait à être privé de son statut de Chef de l'Etat élu de la RDC, son ombre se proliféra toujours au sein de la classe politique nationale, faisant toujours peur et faisant fuir, sans justification réelle, ceux qui se permettent de l'enfoncer davantage dans le pétrin, malgré les 30 ans (presque !) de lutte pour une démocratie pure en RDC !

Aussi, chaque soir, les mêmes policiers qui font la surveillance « forcée » chez le Vieux, écoutent gentiment les discours de l'homme. Plus intéressant encore, ils rendent à Tshisekedi les honneurs du Chef de l'Etat ! Chose inoubliable ! Lorsque le Vieux les saluent, le matin, ils courbent le dos, manière de saluer les Grands Chefs. Ils lui réservent des honneurs dignes d'un Chef de l'Etat.

Ça dit tout ! Exactement, cela traduit tout ! En geste et intention.

                                                                                                                    La Nation

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Témoignages des rescapés de l'escadron de la mort

LES TEMOIGNAGES DE DEUX GROUPES DE MILITANTS DE LA DC QUI ONT ECHAPPE A DES CAMPS DE CONCENTRATION DE JEUNES OPPOSANTS ARRETES, LOCALISES A MBUDI (CONCESSION PRES DU FLEUVE CONGO, DE LA PROPRIETE D’UN PROCHE DE JOSEPH KABILA) ET AU PALAIS DE MARBRE (PALAIS SITUE A NGALIEMA A KINSHASA)

LES  TEMOIGNAGES DE DEUX GROUPES DE MILITANTS DE LA DC QUI ONT ECHAPPE A DES CAMPS DE CONCENTRATION DE JEUNES OPPOSANTS  ARRETES, LOCALISES A MBUDI (CONCESSION PRES DU FLEUVE CONGO, DE LA PROPRIETE D’UN PROCHE DE JOSEPH KABILA) ET AU PALAIS DE MARBRE (PALAIS SITUE A NGALIEMA A KINSHASA)

 Le 23 décembre 2011 plusieurs membres de la Démocratie Chrétienne ont répondu  l’appel de l’opposition politique congolaise pour animer  pacifiquement  la tenue de la manifestation de prestation de serment du Président Etienne Tshisekedi au Stade des Martyrs. Voici les récits de deux différents groupes qui ont fait l’objet d’arrestations arbitraires, traitements dégradants ainsi que tortures.

Certains sont portés disparus à ce jour.

Les témoignages que nous divulguons  proviennent de ceux parmi-eux qui sont arrivé à s’échapper de ces lieux macabres de concentration où beaucoup de jeunes sont internés, dans des conditions déshumanisâtes et en violation des  leurs droits et garanties légales fondamentales.

1° TEMOIGNAGE : LE CAMPS DE CONCENTRATION DE MBUDI

Le premier groupe comprenait des hommes et  des femmes qui sont arrivé à franchir le premier barrage policier vers  Kasa-Vubu pour  se positionner en proximité du Stade des Martyrs. Le groupe à fait bientôt l’objet de tirs de lacrymogènes de la part de la police. En particulier un militant s’est trouvé près d’un mur où passaient des câbles électriques qui alimentaient le Stade en courant électrique. Un projectile de gaz a touché justement un groupe de ces câbles électriques : le jeune membre de la DC  qui se trouvait en proximité de ces câbles a été tué ainsi par électrocution. Les camarades qui l’accompagnait ont essayé de lui prêter secours et  au moins  de récupérer sa carte d’électeur  avant l’arrivée de la police mais il n’ont pas eu le temps de le faire  car tant eux que le corps sans vie du camarade tué par électrocution  ont chargé de force dans des pick-up avec cabines.

De 12h00 jusqu’à 20h00 le groupe de dix militants a été amené en plusieurs endroits pour arriver enfin  vers 20h00 vers la concession de Mbudi, près du fleuve, dans une villa très grande  où ils se trouvaient plusieurs militaires particulièrement musclés  et aussi plusieurs dizaines de  jeunes congolais dénudés et drogués. Le groupe de militants de la DC ont été séparés en deux, les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Les militaires qui contrôlaient le lieu leur ont demandé d’enlever leurs chemises et les ont obligés de boire une boisson non identifiée qui leur a donné une sensation de faiblesse et étourdissement. Tous les jeunes prisonniers de ce lieu à Mbudi étaient traités  de la même manière et tous étaient manifestement drogués. Certains subissaient des interrogatoires après avoir bu cette drogue et par la suite  ils n’avaient plus de souvenir précis des questions et réponses données au cours de l’interrogatoire. Tous se sentaient faibles et étourdis.  Les jeunes qui refusaient de boire cette drogue étaient fouettés à sang jusqu’au moment où ils acceptaient de boire cette boisson étourdissante.

Les femmes ont subi le même traitement dégradant. Elles aussi étaient obligées de se dénuder et boire la drogue. Grace à la complicité d’un commandant qui connaissait un  de nos membres arrêtés, une partie du groupe a pu s’en fuir dans la jeep de ce militaire tard dans la soirée,  mais deux camarades  sont encore portés disparus à ce jour, n’ayant pas rejoint leur domicile depuis le 23/12/2011.

2° GROUPE / TEMOIGNAGE SUR LE CAMP DE CANCENTRATION DE JEUNES OPPOSANTS ARRETES LOCALISE AU PALAIS DE MARBRE.

Un deuxième groupe s’est rendu le 23 décembre 2011 au Stade des Martyrs pour assister pacifiquement  à la cérémonie de prestation de serment du Président Tshisekedi.

Ils  portaient avec eux le drapeau de la Démocratie Chrétienne et endossaient  les t-shirt de leur parti. Après une charge importante de la police près du Boulevard Triomphale, ils ont cherché refuge dans une parcelle en proximité mais ils ont été encerclés et arrêtés par les forces du désordre et embarqués dans des jeeps banalisées.

Eux aussi ont été transportés      en plusieurs endroits, pendant des heures,  avant de prendre la direction de Ngaliema, vers Palais de Marbre. Le groupe de 4 militants de la DC qui s’est retrouvé dans la même jeep a essayé de négocier leur libération avec le commandant qui conduisait le véhicule. Celui –ci, qui parlait kikongo et swahili,  a ouvertement manifesté sa sympathie envers leur démarche et envers l’opposition politique en générale,  tout en précisant que ils allaient  être probablement tués au Palais de Marbre« beaucoup de jeunes étaient internés et tués chaque jour », selon les paroles de ce militaire qui manifestement n’appréciait pas ce qui se passait dans ce lieu macabre. Un peu avant d’arriver à leur destination finale, le commandant a demandés aux jeunes de la DC de lui remettre leurs T-shirts, qu’il a confisqués et soigneusement gardées  dans le coffret de sa jeep. D’autres camarades  qui avaient été arrêtés avec eux mais qui étaient montés sur un autre véhicule ont disparus depuis leurs arrestations et nous sommes sans nouvelles sur leurs sorts depuis le 23/12/2011.

 Marc Mawete

27/12/2011

Opposition-politique-congolaise.org

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Le double jeu de Ban Ki Moon

Ban Ki Moon, le secrétaire général de l'ONU, pratique une politique sournoise en République Démocratique du Congo qui consiste à maintenir de force monsieur Kabila au pouvoir malgré toutes les fraudes et tricheries relevées par les observateurs tant nationaux qu'internationaux.

Ban-Ki-MoonBeaucoup de cas de violations des droits de l'homme, de tortures, d'enlèvements et de massacres se déroulent sous les regards passifs de la MONUSCO qui ne réagit, ni ne condamne. Le cas le plus en vue est la séquestration du président Etienne Tshisekedi à l'aréoport de N'djili le dernier jour de la campagne des élections présidentielles. Le 27 courant, la MONUSCO a retiré brusquement ses militaires qui protégeaient Etienne Tshisekedi. Juste après, celui-ci se trouvait en résidence surveillée, résidence encerclée par la soldatesque de Kabila.Ne pouvait-elle pas prévoir ce danger?

Selon TAZ du 20.12.2011, un journal allemand, sous le titre "Vereinte Nationen „halfen mit bei Wahlbetrug im Kongo“ ( les Nations Unies ont contribué à la tricherie électorale),  le gouvernement de la Corée du Sud entretenait des bonnes relations avec le régime de Kinshasa du temps où Ban Ki Moon était ministre des Affaires Etrangères de la Corée du Sud. La soeur de Kabila était alors consul de la Corée du Sud à Kinshasa! L'opinion comprendra toutes les tergiversations de Ban Ki Moon à condamner fermement la dictature de monsieur Kabila ou à se prononcer sur les tricheries et fraudes ayant entaché les élections du 28 novembre passé.

D'ailleurs, le même journal a révélé, et c'est ce qui est même vrai, que ce sont les avions de la MONUSCO qui transportaient les bulletins déjà cochés pour le candidat n°3, Kabila de l'Afrique du Sud et en assuraient la livraison à l'intérieur de la RDC. Ce sont toujours les mêmes avions de la MONUSCO qui ont transporté les troupes qui sèment aujourd'hui la peur et la désolation au Kasai Occidental, Leur mission: contenir la population de cette région considérée comme le bastion d'Etienne Tshisekedi. 

Nous devons dénoncer au grand jour toutes les manigances de la MONUSCO et de Ban Ki Moon. Nous rappelons à Ban Ki Moon que la mission première de la MONUSCO, c'est d'apporter la paix aux Congolaises et aux Congolais. C'est de les protéger contre les exactions d'où qu'elles viennent. Comme le cardinal Monsengwo l'a souligné dans son homélie la nuit de Noël, il n'y a pas de paix sans justice, sans vérité. La MONUSCO doit oeuvrer pour que la vérité des urnes éclate. Elle doit aussi protéger non seulement la population contre le terrorisme d'Etat instauré par Kabila, mais aussi protéger son président Etienne Tshisekedi.

Nous demandons à la communauté nationale et internationale d'ouvrir les yeux sur la politque d'autruche de Ban Ki Moon. Car nul n'est au-dessus de la loi.

Lumbamba Kanyiki

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