Des réseaux spécialisés de patriotes de la diaspora qui ont réalisé des investigations en profondeur viennent d’obtenir la liste des évêques catholiques qui servent de têtes de ponts à un contre-réseau qui travaille pour le maintien du pouvoir décadent de Joseph Kabila, à la suite d’importantes sommes d’argent et d’autres facilités qu’ils ont reçues.
Ces traîtres ont pour noms :
Mgr Melchisédech Paluku Likuli, Évêque du diocèse de Butembo-Beni, province du Nord-Kivu;
Mgr Théophile Kaboy, Évêque du diocèse de Goma, province du Nord-Kivu;
Mgr Ferdinand Bunga, Évêque du diocèse de Buta, province Orientale;
Mgr Dieudonné Uringi Uuci, Évêque de Bunia, province Orientale;         
Mgr Nicolas, Djomo, Évêque du diocèse de Tshumbe, province du Kasai Oriental;
Mgr Nzala, Évêque du diocèse de Popokabaka, province de Bandundu.
Un prêtre a joué un rôle particulier au sein de ce réseau, il s’agit de l’Abbé Jean-Bosco Bahala, membre du Conseil supérieur de la presse et de la communication audiovisuelle ( ancien chargé de communication de feu Mgr Kataliko, ex-Évêque de l’Archidiocèse de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu).
À la demande du Ministre de la Communication, Mr Lambert Mende Omalanga, Mgr Nicolas Djomo, Évêque de Tshumbe, président en exercice de la CENCO, a tenté d’influencer la position de plusieurs évêques, enfin de susciter la dénonciation de Mgr Laurent Mosengo Pasinya, Cardinal de Kinshasa, qui a rendu public les résultats compilés à partir des procès verbaux détenus par les 30 000 observateurs déployés par l’Église Catholique. Bien qu’étant tous deux des Atetela, Nicolas Djomo et Lambert Mende ne se parlaient pas avant. Mais, l’argent de Kabila en a fait des alliés.
On peut bien noter que ce genre de liens est exploité à satiété par le pouvoir de Kabila. En effet, l’activisme de Mgr Melchisédech Paluku Likuli s’explique par la position confortable de l’un des prêtres de son diocèse auprès de Joseph Kabila, en la personne de l’Abbé Malu Malu,
La majeure partie des évêques contactés par Mgr Nicolas Djomo ont décliné ses propositions, craignant d’être mis à nus en cas de reprise de la compilation, les PV en question étant toujours gardés physiquement.
L’archevêque de Lubumbashi qui a longtemps résisté à la tentation de servir le régime Kabila a été forcé à passer un séjour de réclusion-sanction dans le Kivu. Au cours de la période qui a précédé les élections, il a été ramené à Lubumbashi, après avoir fait acte d’allégeance.
Le Groupe RDC Global View met très sévèrement en garde les prélats démarqués par les Patriotes-Résistants congolais sur ces actes de trahison du peuple. Si les Évêques cités ci-haut ne peuvent pas être des étoiles dans le firmament congolais comme l’ont été Albert Malula, Fataki, Bakole wa Ilunga, et autres, nous leur demandons de servir au moins de lampe auprès des pauvres de leurs diocèses respectifs.
Il est bien connu que si en 1960, l’Église Catholique avait servi d’outil de démolition du patriotisme libérateur, et de renversement du gouvernement élu par le peuple congolais, c’est parce que plus de trois-quarts de ses évêques et des prêtres étaient encore des expatriés. Aujourd’hui, l’Église Catholique est africanisée en 100% en RDC, l’engagement de cette Église dans le camp soutenu par les étrangers ne s’explique que par l’appât de l’argent et un déficit caractéristique de patriotisme. C’est pourquoi, les réseaux des Résistants congolais ont-ils décidé d’entreprendre un travail chirurgical d’identification des prélats traîtres à notre peuple.
Un évêque averti en vaut deux.
LE RÉSEAU RDC GLOBAL VIEW.
Parlementaire débout