30 septembre 2011

La démocratie en péril en RDC : La marche pacifique de l’UDPS et ses alliés fortement réprimée hier



La marche pacifique de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) avec plusieurs autres formations de l’opposition pro-Tshisekedi, a été une fois de plus réprimée hier jeudi 29 septembre 2011 par les éléments de la police nationale congolaise (PNC), alors que la manifestation avait obtenu le quitus de l’autorité urbaine et les assurances des autorités de la PNC, ont fait savoir les membres de la Dynamique soutien à Etienne Tshisekedi au cours d’un point de presse tenu au restaurant Green Garden à Gombe.
Les accrochages avec les éléments de la PNC, se sont soldés par l’arrestation de plusieurs membres de l‘UDPS, dont le secrétaire national chargé de la communication, Raphaël Kapumbu ainsi qu’un confrère correspondant de RFO AITV, John Kukendo qui a été arrêté, puis relâché, mais ses matériels de travail ont été confisqués.
Premier à prendre la parole, le secrétaire général de l’UDPS, Jacquemin Shabani qu’entouraient MM. Eugène Diomi Ndongala de la Démocratie Chrétienne (DC), Marin Fayulu de l’Engagement citoyen pour la démocratie (Ecidé) et le secrétaire général du Rassemblement congolais pour la démocratie-national (RCD-N) de L’honorable Roger Lumbala, a indiqué que la marche devait partir de la 10ème rue jusqu’à Mama Yemo, point de chute, avant qu’une délégation n’aille déposer les termes de référence de l’opposition, quant à l’audit du fichier électoral.
Premier obstacle, les éléments de PNC les ont empêchés de sortir de la 10ème rue. Après l’avoir franchi, lis auraient été menacés de nouveau à la 7ème rue par des jeunes sportifs armés des armes blanches et des lacrymogènes. Ces derniers le attendaient devant le siège de la Ligue des jeunes du Parti pour la démocratie et la reconstruction (PPRD). Le SG de l’UDPS dit qu’à ce niveau, ils ont regrettés le fait que ces jeunes ont bénéficié de l’encadrement des éléments de la PNC, alors ces deniers devraient plutôt sécuriser les manifestants.
Après ses accrochages, poursuit- il, la marche s’est poursuivie jusqu’au niveau du rond point Bongolo, ou les manifestants étaient pris en tenaille par des éléments de la PNC qui ont surgi de tous les côtés. A l’en croire, ces derniers ont commencé à tirer des balles réelles, lançant au même moment des bombes lacrymogènes.
C’est à ce niveau que certains d’entre nous ont été menacés verbalement et qu’il y a eu des arrestations. Pourtant, la marche était bel et bien autorisée par l’Hôtel de ville, qui nous a demandé de respecter seulement l’itinéraire tracé “, a-t-il précisé.

Auditer le fichier électoral
Martin Fayulu de l‘Ecidé, a fait savoir que la marche pacifique avait pour finalité, de remettre les termes de référence de l’opposition, en ce qui concerne l’audit du fichier électoral. Ace sujet, cinq membres de l’opposition avaient été signés pour accéder à ce fichier électoral de la CENI. “ Nous devons auditer ce fichier pour savoir le nombre exact des personnes qui se sont enrôlées et que si ces dernières ont l’âge requis pour voter, surtout que le nombre des enrôlés avancé pour la seule ville de Kinshasa effraie déjà “, dit-il, affirmant que dans le même ordre d’idées, une information a été publiée, dénonçant l’existence de doublon dans ledit fichier, dans quatre provinces du pays. Pour lui, si dans toutes les provinces il existe des doublons, la tricherie est déjà annoncée, en faveur de la classe politique autre que celle de l’opposition.
Il a en outre regretté le fait que malgré les assurances obtenues de la part des responsables de la police pour sécuriser les manifestants, ces derniers ont pourtant fait l’objet des brimades .“ Il est fort regrettable de constater la police n’est pas au service du peuple congolais, mais plutôt au service d’une certaine classe politique “, regrette-t-il, avant de prendre à témoin la communauté internationale et le peuple congolais, sur la dérive du pouvoir en place qui instrumentalise des sportifs en lieu place de la police pour réglementer les manifestations dans la ville.
Même regret pour Eugène Diomi Ndongala, modérateur de la place forme Dynamique à Etienne Tshisekedi et président de la DC, qui estime que l’heure est grave. “ On nous empêche de manifester dans notre pays, alors que la Constitution nous reconnaît ce droit. L’heure est donc grave. A cette allure, impossibles d’obtenir des élections apaisées », a avertit-t-il.
Selon Eugène Diomi, l‘opposition ne cédera pas aux menaces. C’est ainsi qu’elle projette une énième marche pour le jeudi prochain, pour obtenir l’autorisation de la CENI, de pouvoir auditer le fichier électoral. Diomi Ndongala invite à cet effet, toutes. les autorités compétentes de la ville, afin que les scandales ne se reproduisent plus.
Par ailleurs, il demande au procureur général de la république, de diligenter une enquête, afin que ceux les personnes qui arment les sportifs soient connue et déférées devant les instances judiciaires. “ Car si l’on y prend garde, c’est une milice qui est en train d’être formée “.
L’opposition a-t-elle peur des élections ? Non, affirme Diomi Ndongala, sinon, elle se préparerait pas à mettre en place une plate-forme électorale. Preuve qu’elle est déterminée à prendre le pouvoir par la voie démocratique.

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Débrayage des magistrats à Kananga

 

Kananga, ACP Les magistrats  des parquets, de la cour d’appel et du tribunal de grande instance de Kananga ont débrayé la semaine dernière, paralysant du coup le fonctionnement de l’appareil judiciaire dans cette partie de la République, a constaté l’ACP.

Les grévistes qui ont répondu de la sorte à l’appel de leur syndicat, entendent  se remettre à l’autorité publique compétente pour l’amélioration de leurs conditions salariales au lendemain du discours de Chef de l’Etat congolais en rapport avec cette question. L’instruction pré- juridictionnelle de même que l’ouverture ou la poursuite des procès en cours en ont été affectées. Il en  a été de même de la régularisation de la détention des prévenus et autres personnes placées en garde à vue. De leur côté, les chefs des juridictions concernées continuent à marquer une présence sur les lieux de travail pour des questions administratives uniquement, a constaté l’ACP. ACP/MaH.-

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Makamba : silence autour des viols incestueux



Les viols au sein même des familles sont monnaie courante au Burundi mais les mères préfèrent souvent se taire pour ne pas être contraintes de quitter leur foyer. Ce silence gardé pour préserver l’unité de la famille encourage les violeurs et dessert la justice. Au début du mois de juillet, un homme d’une quarantaine d'années habitant la province de Makamba a été accusé d'avoir violé une fillette de neuf ans, la fille de sa femme. La mère de la fille, une veuve qui avait quatre enfants avant de se marier avec le présumé violeur, a voulu étouffer l’affaire. "Quand la maman est arrivée à la maison, elle a intimé l’ordre à la victime et à tous ses enfants de ne pas divulguer ce qui était arrivé", témoigne une sage femme des environs. En dépit de sa grande douleur, la mère ne voulait pas que les gens sachent que l’auteur du viol était son propre mari, un scandale qui porterait atteinte à l’honneur de la famille. Un de ses fils a cependant fini par tout dire et l’homme a été emprisonné. "La maman est en train de chercher quelqu’un à qui vendre un petit lopin de terre pour graisser la patte au commissaire qui instruit le dossier", avertit la même sage femme.
 Fin juin, dans cette même région, c'est un garçon de douze ans qui a violé sa demi-sœur âgée de quatre ans. Les tristes exemples ne manquent pas : fin 2010, un homme a violé sa propre fille de deux ans et demi tandis qu’à Mabanda, un autre a violé une fille de son frère. Ces viols incestieux sont très fréquents mais très rarement dénoncés. Un agent d’une association impliquée dans la lutte pour les droits des enfants parle de malédiction. Pour lui, "on ne sait pas quels mauvais esprits attaquent les hommes !"

 Représailles sur les femmes
 Selon Pétronille Ntahiraja, présidente de l’association Abana Makamba qui s’occupe de l’assistance aux orphelins, le silence qui entoure ces viols au sein des familles fait qu'ils sont impunis et par conséquent se répètent. Pour elle, ces mères se taisent pour ne pas subir des représailles de leur mari, frère ou fils violeurs qui les contraindraient à fuir leur ménage. S’il arrive que des associations s’impliquent pour faire arrêter ces coupables, les mamans s’attèlent à les faire libérer par tous les moyens, notamment en payant des pots-de-vin.
 Dans les rares cas où elles finissent par se libérer de ces lourds secrets et à porter plainte, elles doivent quitter le toit conjugal et s’installer loin ailleurs. C’est ainsi qu’un mari de la zone Bukeye dans la commune Kibago qui violait ses filles chaque fois qu’elles atteignaient cinq ans n’a été arrêté que la troisième fois. La mère avait décidé de ne plus se taire et de dénoncer son propre mari. "Quand nous avons poussé la mère à porter l’affaire devant la justice, explique une sage femme, son mari a été arrêté et détenu à la prison centrale de Rumonge dans la province Bururi. Mais malheureusement la justice ne nous a pas aidé" car après deux mois il a été libéré et sa femme a fui vers la province de Rutana. »
 Face à de tels viols, un avocat de l’Ong Avocat sans frontières oeuvrant à Makamba reconnaît les limites des poursuites judiciaires. Pour lui, les viols entre enfants d’une même famille par exemple, sont doublement difficiles à réprimer : l’auteur est un enfant, il ne peut donc pas être poursuivi en justice ; la famille lésée ne peut pas ensuite porter plainte. Pour les autres cas, l’avocat explique qu’en l’absence d'une plainte des mères des enfants, si ces viols sont connus par l’entourage le ministère public devrait agir et décourager de tels comportements. Il conseille aux associations qui militent pour le bien être familial de se saisir des cas de ce genre pour faire aboutir les procès.

 Achel Bayisenge

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L’insécurité se porte bien à la veille des élections - La Permanence des stratégies électorales de l’UDPS attaquée


La Permanence des Stratégies électorales de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (U.D.P.S.), située au n°10 de l’avenue Kasongo, et Haut commandement (ex-Socimat), dans la commune de la Gombe, a été attaquée hier jeudi, 29 septembre 2011 à 2 heures du matin, par un groupe de 8 marginaux communément appelés « Pomba» ou sportifs. Ces assaillants étaient armés d’armes blanches et des bidons d’essence. Cette attaque rappelle à s’y méprendre l’incendie de la RLTV et du siège de l’UDPS. Comme tout le monde se souvient, ces deux forfaits ont été commis dans la nuit du 5 au 6 septembre 2011, par ces mêmes Pomba, qui avaient eu le soin de se faire accompagner par les éléments de la Police.

Dans un communiqué de l’UDPS parvenue à notre rédaction, il est rappelé que cette propriété est privée et appartient à Tabu Eboma Mambu André Robert, directeur de cabinet adjoint du Président national de l’UDPS et Candidat député national à Lukunga. Selon le communiqué, l’un des surveillants, Jean Mabidi Sesa, surpris dans une voiture parquée à l’extérieur, a été agressé par ce groupe et frappé à larme blanche au niveau de la cheville gauche. Le communiqué souligne que ce surveillant a failli être tué par ce commando, parce qu’il était un témoin gênant et surtout parce qu’il ne fallait pas laisser des traces. Il a eu la vie sauve grâce à ses cris stridents qui ont alerté tout le quartier. Cela a finalement provoqué la fuite de ce groupe des criminels organisé.
Le communiqué note en outre que pendant la période électorale, les partis de l’opposition sont victimes, de plusieurs actes d’agression, de vandalisme, d’incendie etc. et ne sont plus tranquilles à cause de cette insécurité ambiante et organisée. Toutefois, l’Udps pose une question restée pendante depuis le saccage de son siège : a qui profitent ces actes criminels contre l’Udps et ces candidats, surtout qu’il y a similitudes des méthodes d’attaque avec les autres actes d’agression de la nuit du 05 au 06 septembre dernier : même heure, mêmes armes, mêmes pomba. Il convient de signaler que ces pomba drogués avaient aussi tenté d’arracher le drapeau de l’UDPS, sans succès et d’incendier son matériel de campagne électorale. L’Udps en profite pour sensibiliser l’opinion tant nationale qu’internationale sur cette insécurité voulue par certaines personnes aux abois et elle est convaincue que ces gens là ne veulent pas des élections transparentes et apaisées.

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RDC: évasions récurrentes dans les prisons, Moïse Katumbi répond à Luzolo Bambi

 – Moïse Katumbi, gouverneur du Katanga. – Moïse Katumbi, gouverneur du Katanga.

«La gestion des prisons fait partie des attributions du gouvernement central», a déclaré jeudi 29 septembre à radio Okapi le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, au sujet des évasions à répétition dans les prisons congolaises. Il répondait aux déclarations du ministre de la Justice Luzolo Bambi. Selon ce dernier, les gouvernements provinciaux sont surtout responsables de la gestion des prisons en provinces. 

Intervenant sur Radio Okapi, mercredi 28 septembre, le ministre Luzolo a rappelé les gouverneurs de province à l’observance stricte de la constitution. Celle-ci, selon lui, rend «tout autant le gouvernement central mais surtout les gouvernements provinciaux responsables de la gestion des établissements pénitentiaires, surtout en ce qui concerne les prisons des provinces.» 

Neuf cent soixante-trois détenus se sont évadés de la prison de la Kasapa dans la périphérie de Lubumbashi (capitale du Katanga) mercredi 7 septembre. 

«Quand les prisonniers ont pris la fuite, la police militaire était là. D’abord, nous ne payons pas la police et le gouvernement provincial ne dirige pas la police militaire. Mais nous faisons le nécessaire. Jusque là, nous venons de récupérer deux cent cinquante évadés et la maman Kayinda», a précisé Moïse Katumbi, gouverneur du Katanga. 

Kayinda fait parti de la Coordination pour le referendum d’autodétermination du Katanga (Corak), accusée d’avoir orchestré l’attaque de l’aéroport de la Lwano, le 4 février, et du camp militaire de Kimbembe, le 11 juillet. 

Moïse Katumbi a indiqué que, jusqu’à ce jour, sa province n’a reçu aucun financement du gouvernement central destiné aux prisons. 

«Pourtant au Katanga, les prisonniers ne meurent pas de faim», a-t-il ajouté,  tout en rappelant que la décentralisation n’est pas encore effective dans le pays.

Le gouvernement provincial du Katanga dépense environ 100 000 USD par mois pour toutes les prisons du Katanga, a précisé la même source, faisant état de la réhabilitation de quelques maisons pénitentiaires. 

 Moïse Katumbi se demande si l’argent que le ministère des Finances rétrocède aux provinces est envoyé seulement dans d’autres provinces du pays sauf au Katanga. 

«Vous pouvez demander au ministre de la Justice combien d’argent il a pu envoyer dans ma province pour les prisons (…) Je crois que nous devons être très sincères. Nous ne devons pas tromper la population», a-t-il affirmé. 

Dimanche 25 septembre, plus de cent quatorze prisonniers se sont évadés de la prison de Tshikapa au Kasaï-Occidental (Centre de la RDC). Leur évasion est consécutive à un soulèvement après que deux détenus sont morts de faim.

La direction de la prison centrale de Mbandaka (Equateur) a indiqué, le 9 septembre, que les évasions fréquentes des détenus dans cette maison d’arrêt étaient dues au délabrement des infrastructures pénitentiaires et aux mauvaises conditions carcérales. Les détenus n’ont ni nourriture ni soins de santé, selon la même source.

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Tshisekedi négocie avec Bemba, Lubanga et Kengo !

*Etienne Tshisekedi wa Mulumba et Jean-Pierre Bemba Gombo, ci-devant Président National de l’Udps et Chairman du MLC, ont eu une séance de travail d’une heure et demi, soit de 15h00’ à 16h30’ au centre pénitentiaire de Scheveningen, à La Haye, aux Pays-Bas. Si rien n’a filtré de ces échanges, l’on retiendra, à en croire les propos de Tshisekedi à la presse, qu’il s’est agit d’une ‘‘rencontre de contact afin d’échanger sur la manière de désigner un candidat commun de l’opposition’’. En clair, il s’agit du soutien de Bemba, de son MLC et de sa base à apporter à Etienne Tshisekedi. Pour la simple raison que Bemba n’est plus candidat et que son parti n’a pas aligné un candidat à la présidentielle 2011. D’autre part, selon un récit de Cheik Fita, depuis ce mercredi à la Haye, Etienne Tshisekedi a également rencontré, comme prévu, Thomas Lubanga, ce leader de l’UPC qui est très écouté en Ituri. De retour à Bruxelles, avons-nous appris hier dans la soirée, Etienne Tshisekedi s’est rencontré avec Léon Kengo wa Dondo, le Président de l’UFC, en séjour présentement dans le vieux continent. Objet de la rencontre, la candidature unique de l’Opposition au rendez-vous tant attendu de novembre prochain. Comme pour dire que dans moins de deux mois, les choses bougent sérieusement. N’en déplaise à ceux qui ont tenté d’embrigader Tshisekedi dans un sectarisme suicidaire pour lui, mais salutaire, pour eux. Il n’y a que des montagnes qui ne se rencontrent pas. Mais, les hommes, eux, ils peuvent se rencontrer, même à l’extérieur du pays. Le 28 septembre 2011 de 15h00 à 16h30, deux mois jour pour jour avant les élections congolaises, monsieur Étienne Tshisekedi, candidat de l’opposition à la présidentielle de novembre 2011 a été reçu par le sénateur Jean-Pierre Bemba, Président du MLC, à la prison de Scheveningen à La Haye aux Pays-Bas. À sa descente de voiture, le leader de l’opposition a été accueilli par une délégation du MLC Benelux, conduite par monsieur Justin Wabi, analyste politique. Dans la suite de monsieur Tshisekedi, il y avait des membres de l’UDPS ainsi que ceux de l’asbl « Tshisekedi for Président » Arrivée soixante minutes avant l’heure de l’audience, monsieur Tshisekedi a patiemment attendu debout, échangeant avec les différents délégués présents. À sa sortie du centre pénitentiaire, monsieur Étienne Tshisekedi a daigné répondre aux questions de la presse. Pourquoi cette rencontre? «C’était une rencontre de contact afin d’échanger sur la manière de désigner un candidat commun de l’opposition. » La réponse de Bemba? Il n’y avait pas de questions posées, parce que c’était une séance de travail. À propos de la CENI, commission électorale nationale indépendante. Question. Croit-il en elle? «Je crois aux pressions faites pour amener la Ceni à s’acquitter de son devoir. » «Son président monsieur Ngoy Mulunda n’a pas encore répondu à tous les griefs de l’opposition: accès au serveur, publication des listes ainsi que de la cartographie des bureaux de vote… Soutien des jeunes à Tshisekedi L’Internet et les réseaux sociaux étant la nouvelle révolution, pilotée essentiellement par les jeunes dont un grand nombre le soutient. Question. Quel message aux jeunes? « La longue lutte de l’opposition avait pour finalité l’avenir. Et l’avenir, ce sont les jeunes. Ils devraient hériter d’un Congo meilleur, sans intolérance. « Pour les échéances électorales prochaines, message est lancé aux jeunes pour qu’ils soutiennent la dynamique de l’opposition. » Monsieur Étienne Tshisekedi a également rencontré monsieur Thomas Lubanga, un ancien combattant, incarcéré lui aussi à La Haye. La bipolarisation politique en RD Congo, conséquence de l’instauration d’un tour unique à la présidentielle se renforce d’avantage. D’un côté, monsieur Joseph Kabila le président sortant qui a un bilan à défendre, de l’autre le charismatique opposant Tshisekedi qui a un leitmotiv: instaurer l’État de droit avec tout ce que cela implique: fin de la corruption, primauté du droit. Cheik FITA La Haye, le 28 septembre 2011

La Pros.

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Kinshasa: la police disperse les marches de l’UDPS et du PPRD

 – Les partisans de l’opposition marchent sur une des principales avenues de Kinshasa, le 1/9/2011, pour l'audit du fichier électoral. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Les partisans de l’opposition marchent sur une des principales avenues de Kinshasa, le 1/9/2011, pour l’audit du fichier électoral. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les éléments de la police du Groupe mobile d’intervention (GMI) ont dispersé, jeudi 29 septembre, les marches des militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et ceux du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

Les militants de l’UDPS ont entamé leur marche aux environs de 9 heures locales à partir du siège de leur parti à la 10 ème rue, dans la commune de Limete. Les policiers les ont stoppés sur le boulevard Lumumba.

Selon le colonel Eddy Mukuna, commandant bataillon du Groupe mobile d’intervention Echangeur, ses éléments ont fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

Certains militants de l’UDPS ont affirmé que plusieurs manifestants dont Jacquemin Shabani, secrétaire général du PPRD, et Diomi Ndongala ont été victimes des effets de ces gaz.

Le colonel Eddy Mukuna a indiqué que les policiers ont arrêté quatre militants de l’UDPS.

Un reporter de Radio Okapi a vu un officier du GMI blessé légèrement au pouce gauche.

Mais des militants de l’UDPS ont assuré que plus d’une dizaine de leurs camarades ont été arrêtés.

Une partie de manifestants avaient tenté de contourner le dispositif policier à l’entrée de la 10 ème rue Limeté pour poursuivre la marche à la 7 ème rue.

Ils ont croisé les militants du PPRD qui projetaient, eux aussi, de faire une marche le même jour.

Les militants de l’UDPS comptaient se rendre au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour réclamer plus de transparence dans le processus électoral.

Selon le député Francis Kalombo, président des jeunes du PPRD, les militants de son parti prévoyaient de déposer un mémorandum au siège de l’UDPS pour demander aux responsables de ce parti de s’engager pour un processus électoral apaisé.

Francis Kalombo a assuré que l’Hôtel de ville était au courant de leur manifestation. Cette marche aussi a été dispersée par les forces de police.

Radiookapi.net

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29 septembre 2011

Roger Lumbala en Allemagne sur invitation des combattants congolais

Roger Lumbala, député national et propriétaire de RLTV, une chaîne de télévision proche de l'opposition en République Démocratique du Congo sera à Cologne, Allemagne sur invitation des combattants congolais, résidant dans ce pays. La RLTV a été mise à sac le 6 septembre vers 3 heures du matin par les éléments du PPRD, le parti du président sortant et candidat à l'élection présidentielle de novembre prochain. Elle est l'unique chaîne privée qui soutenait l'action de l'opposition dans sa lutte pour le changement à la tête de l'Etat.

Monsieur Lumbala lance un appel à tous ceux et toutes celles qui luttent pour le changement afin de l'aider matériellement et financièrement à la remise en état de cette station de la radio et de la télévision. Il a besoin de nouvelles tables de mixage vidéo et audio, des caméras, des ordinateurs, des micros, etc...

La rencontre avec la diaspora congolaise d'Allemagne est prévue ce lundi 3/10/2011 à partir de 12 heures sur Allerweltshaus 77-79, 50823 Cologne-Ehrenfeld. Les organisateurs souhaitent la présence de tous pour écouter et soutenir monsieur Roger Lumbala.

LK

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Diplômé d'université



Quelle honte! Quelle honte! Voilà le sentiment que les intellectuels de notre race éprouvent et désapprouvent, en écoutant pérorer des perroquets sur toutes les chaînes de radio et télévision, au lendemain du discours de fin mandat du président Joseph Kabila.

Le premier des péroreurs se trompant d'époque et de continent, a cru son heure venue d'innover, en annonçant le chef de l'Etat comme le « Père de la démocratie » en RDC. La grossière bourde a surpris le nominé lui-même.

En revisionnant, seconde après seconde, les images des hôtes de la ferme présidentielle de Kingakati, ce 14 septembre là, tout critique désintéressé convient avec nous que Jeff Ka était impassible, l'auditoire Majorité présidentielle glacé, le bataillon des laudateurs horrifié par le mensonge. Un mensonge tissé de gros fil blanc.

Inlassablement, le bal des thuriféraires se poursuit. Ces temps derniers, d'aucuns, se présentant avec le titre de diplômés d'université, squattent les plateaux des télévisions. Leur mission ? Faire croire au cours des différentes émissions que la Majorité-fin-carrière est « LA » voie obligée pour les électeurs en novembre afin de propulser la RDC dans le club des « pays émergents ».

Mais là où ces griots révoltent les consciences « conscientes », c'est quand, polémiquant autour des salaires des magistrats, ils affirment pince sans rire que le barème proclamé par le chef de l'Etat à Kingakati ne figure que dans « le BUDGET 2012 » !

Ces « uniquement » diplômés d'université soutiennent l'inimaginable et pensent l'imposer comme vérité biblique. Ils feignent d'ignorer que le gouvernement n'a pas encore esquissé l'ébauche du « PROJET » du budget 2012. Sinon l'Assemblée nationale et le Sénat s'en seraient emparé pour l'examiner dès l'ouverture de la présente session. Voilà où mène la science sans conscience.

Un autre thuriféraire s'est proprement emmêlé les pinceaux. Publiquement, sur un plateau de télévision, ce foutu diplômé a énervé les téléspectateurs en confondant une « prime », synonyme de cadeau ou récompense, avec le « fixe ».

Ne dites jamais que tout diplômé d'université a le profil d'intellectuel. Un intellectuel, d'après Jean-Paul Sartre, c'est « quelqu'un qui est fidèle à un ensemble politique et social, mais qui ne cesse de le contester ». Ajoutons qu'un intellectuel, comme une bougie allumée, est jugé par son entourage selon son savoir, son savoir-faire, son faire savoir et son savoir être. En êtes-vous un, cher Apostrophile ?

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28 septembre 2011

Elections 2011: la corruption atteint les rangs des serviteurs de Dieu, selon un pasteur

« La corruption a atteint les rangs de certains princes de l’Eglise qui promettent  des voix aux politiciens véreux en  échange de l’argent ou d’autres cadeaux  précieux », a dénoncé, dimanche, l’apôtre Thierry Bongo, lors d’un culte en l’Eglise « Ambassade du Christ » à Kinshasa.
Ce dernier a recommandé aux  chrétiens de toutes les confessions religieuses de ne pas céder à de telles pratiques. L’Eglise n’est pas une entreprise commerciale où l’on doit vendre ou acheter les  consciences, a-t-il souligné, invitant les chrétiens congolais à voter en responsables pour des leaders dignes voués à l’intérêt national. L’apôtre Bongo a déploré le fait que, à l’orée des élections, des stratégies de beaucoup d’hommes, dits de Dieu, consistent à flouer des leaders politiques pour arracher qui jeep, qui argent, en promettant, en échange, les voix des fidèles. Il estime que le pasteur  « doit être sans couleur politique, au milieu du village, encourageant les chrétiens à n’élire que des dirigeants qui prenne en compte les intérêts du peuple congolais.


ACP

 

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