31 août 2011

Fatima a investi Tshisekedi mais l'ouverture vers du gros gabarit s'impose toujours

 




Le groupe de Fatima a investi officiellement, le président de l'UDPS, Etienne Tshisekedi wa Mulumba - candidat unique- de l'opposition à l'élection présidentielle de novembre prochain.
Cette investiture s'est effectuée hier mardi 30 août à la résidence d'Etienne Tshisekedi à Limete 10ième rue Pétunias.

«J'accepte avec plaisir ma désignation comme candidat commun et unique de la vrai opposition. Je souhaite que cette unité demeure jusqu'à la victoire finale de l'opposition», a déclaré en bref le chef historique de l'opposition. Au total, ce sont 82 partis et regroupements politiques de l'opposition qui ont adhéré au protocole de Fatima. Ce protocole prévoit que le Premier ministre proviendra de la deuxième force de la future majorité si jamais l'opposition gagne les élections. Une concession de taille que l'UDSP a fait pour accepter de renoncer à la Primature. En réalité, ce protocole n'est pas loin des exigences de Vital Kamerhe qui réclame un ticket Président de la République-Premier ministre avec Tshisekedi. Lui peut au moins se targuer de la présomption de se classer comme la deuxième force à la prochaine Assemblée nationale s'il ne crée pas carrément une surprise. Du côté des signataires de l'Acte de Fatima, il était hasardeux de dire, à ce stade, qui pourrait être la deuxième force tant l'ensemble est composé de minuscules partis qui n'ont pas encore fait leurs preuves sur terrain. Entré un Christian Badibangi ou un Roger Lumbala ou encore un Martin Fayulu qui peut se frapper la poitrine pour espérer plus de dix sièges aux prochaines législatives? Nombreux à Limete partagent cette analyse et continuent à croire à un prochain tête à tête entre Tshisekedi et Kamerhe. «Il avait été prévu ce rendez-vous à l'agenda de Tshisekedi mais cela a été décommandé pour des raisons de commodité. Ce rendez-vous n'est pas encore à exclure», a rapporté un membre de l'entourage de Tshisekedi. Présence particulière et insolite à la manifestation de Limete, celle de Joseph Olenghankoy. L'homme s'était brouillé avec Tshisekedi et ne s'était fait plus recevoir depuis 2002. Son parti a rallié le protocole de Fatima. Donc il battra campagne pour Tshisekedi. Une autre présence, celle-là intrigante de Matthieu Kalele, un ancien de l'UDPS. L'homme s'est affiché le week-end dernier avec l'ICN -Initiative pour un Congo nouveau- de Mokonda Bonza et autres Kiakwama kia Kiziki, José Makila, Engulu Banga, André bo-Boliko... Sa présence ici signifie-t-elle qu'il a tourné le dos à l'ICN pour se réconcilier avec Tshisekedi? Jusqu'il y a peu, Kalele siégeait encore dans les rangs de l'Union pour la nation aux côtés de Clément Kanku Bukasa. A ces opposants qui croient qu'ils sont plus opposants que les autres et qui se singularisent dans la diabolisation. Parmi ceux y excellent le plus, il y a Christian Badibangi qui avait pourtant qualifié l'UDPS, il y a quelques années d'une «ONG tribalo-fétichiste». Et Roger Lumbala qui avait affirmé que lui a moins pouvait prétendre à une popularité confirmée par les urnes. Une allusion claire à l'UDSP lorsqu'il avait été question de désigner les délégués de l'opposition à la CENI.

                                                                                             John TSHINGOMBE

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30 août 2011

Coupe du Congo de football: US Tshinkunku sacrée champion

L’US Tshinkunku de Kananga a battu l’As Veti Club de Matadi, mardi 30 août, en finale de la 47e édition de la coupe du Congo de football après une épreuve des tirs au but (4-3). A l’issue du temps règlementaire, les deux équipes étaient à égalité (1-1).

A la deuxième minute du jeu, Aliango bat le gardien Kwani d’un coup de tête et ouvre le score pour l’US Tshinkunku.

Lukako égalise pour Veti club sur corner à la 19e minute.

Les deux équipes rentrent aux vestiaires sur le score d’un but partout.

A la reprise, Tshinkunku domine dans le jeu mais ne marque pas. Toutes les incursions de l’équipe sont stoppées par le gardien adverse.

La séance des tirs au but départage les deux équipes.

Bakodila rate le sixième tir de Veti club et Mbuyi donne la victoire à Tshinkunku.

Les corbeaux de Kananga remportent cette coupe 26 ans après leur dernier sacre (1985) face l’AS Bilima de Kinshasa.

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Tshisekedi : "En RDC, le régime de Mobutu a moins volé que celui de Kabila"

L'opposant historique congolais, Étienne Tshisekedi, alias le

L'opposant historique congolais, Étienne Tshisekedi, alias le © Christophe Legasse/AFP/Archives

Alors que Joseph Kabila vient de se faire investir candidat à sa propre succession par la Majorité présidentielle (MP) pour le scrutin de novembre en RDC, son principal opposant, Étienne Tshisekedi, mobilise des stades pleins à craquer. Et fustige avec sa verve habituelle le bilan du président sortant. Interview.

Jeuneafrique.com : Selon vous, les conditions sont-elles réunies pour que l’élection présidentielle de novembre soit transparente et juste en RDC ?

Étienne Tshisekedi
: Non, sinon il n’y aurait pas tant de remous au sein de l’opposition. Nous pensons toujours qu’il y a anguille sous roche. Le problème le plus important reste l’accès au serveur central [de compilation informatique des données électorales, NDLR]. Nous devons avoir un œil là-dessus parce que c’est à ce niveau que s’organisent les tripatouillages. Et l’autre problème, c’est la publication du fichier électoral. Il doit être affiché devant tous les bureaux de vote afin que chacun puisse voir si son nom est sur la liste, s’il n’y a pas d’électeurs fictifs et si tout le monde est en règle. La vraie transparence exige que le fichier électoral soit publié et mis à la disposition de tout le monde. Or la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) semble réticente à cela, particulièrement en ce qui concerne l’accès au serveur central. C’est pourquoi nous faisons pression sur elle, tant par le biais de la rue que par celui de la diplomatie, pour que le processus électoral soit réellement transparent.

Que feriez-vous si vous n’obteniez pas satisfaction ?


Quelle que soit la situation, il n’est pas question pour nous de boycotter ces élections. Nous allons y participer.


En tant que candidat, la présidentielle à un tour vous arrange-t-elle?

Cela me dérange dans la mesure où monsieur Kabila a eu cinq ans pour modifier la Constitution. Il a attendu l’année électorale pour le faire. Cela cache des intentions qui ne sont pas très bonnes. Mais comme c’est fait, c’est fait. Je ne suis pas inquiet parce que cette révision constitutionnelle n’empêchera pas l’opposition de remporter le scrutin.

Votre souhait est-il d’être le candidat de l’opposition ?

Je ne dis pas que je veux être le candidat de l’opposition. Je suis de l’opposition depuis trente ans et je suis candidat à la présidence de la République. Ce sont deux choses différentes.

Quel est l’intérêt de l’opposition : présenter un seul ou plusieurs candidats ?

Rien ne me gêne. Je ne veux pas donner l’impression de forcer la main à certains pour qu’il y ait un candidat unique de l’opposition. En ce qui me concerne, ce n’est pas nécessaire pour que les élections se déroulent d’une façon normale.

Votre voyage au Katanga avait-il une signification particulière ?

C’est à moi de vous demander pourquoi vous faites la distinction entre le Katanga et le Congo ! Revenant de l’extérieur, n’ai-je pas le droit de rentrer dans mon pays et de m’y déplacer sans que cela ait une signification particulière ? Je suis libre d’aller partout. Hier c’était le Katanga, demain ce sera la province Orientale, et après demain le Kivu. Pourquoi me poser une question sur un fait aussi banal ?

Ne serait-ce pas une façon de défier Joseph Kabila dans ce qui est considéré comme son fief ?

C’est vous qui le pensez. Pour ma part, je n’ai jamais considéré que quelqu’un ait un fief au Congo. Le Congo est le fief de tout le monde. N’importe qui a le droit d’aller battre campagne où il veut, sans aucune arrière-pensée.

Vos adversaires évoquent votre âge pour vous pousser à jeter l’éponge. Ce genre de propos vous irritent-ils ?

Pas du tout ! C’est de bonne guerre. Même si la campagne électorale n’a pas encore officiellement commencé, nous sommes déjà dedans. Chacun est libre d’utiliser le langage qu’il croit efficace pour l’emporter sur l’adversaire.

Est-ce que la communauté internationale doit jouer un rôle dans le processus électoral ?

Le seul rôle à jouer est de laisser le peuple congolais choisir librement l’homme par qui il veut être dirigé. Elle ne doit pas se mêler des affaires congolaises comme elle l’a fait en 2006. C’est ce que je lui demande, en plus du financement du scrutin pour lequel elle s’est engagée dans le cadre de la solidarité internationale. Il ne faut pas qu’elle répète ce que j’appelle la bêtise de 2006, qui a consisté à se mêler de ce que les Congolais veulent ou ne veulent pas.

Regrettez-vous d’avoir boycotté les élections de 2006 ?

Pas le moins du monde ! Je le referais encore s’il le fallait. Vous dites élections, moi je dis mascarade. Je ne regrette pas de n’avoir pas légitimé cette mascarade-là. Je n’aimerais pas que l’on dise demain que Tshisekedi a contribué à l’élection d’un tel en 2006. Je suis content de n’y être pas allé.

Êtes-vous toujours radical ?

D’abord, je ne sais pas ce que ce mot veut dire. Si vous pouvez me l’expliquer…

Vous ne lâchez rien.

Si c’est dans le sens de quelqu’un qui tient aux principes, oui, je suis radical. Quand je sais que ce que je fais est bon, je m’y attache sans varier, sans hésiter. Dans ce que je défends, il y a des valeurs qui font la fierté de tous les pays du monde. Des valeurs de liberté, de transparence, de bonne gouvernance, de lutte contre l’impunité et la corruption. Voilà les valeurs auxquelles je suis attaché. Sans oublier la création d’un État de droit au Congo.

Le régime de Kabila n’est-il pas différent de celui de Mobutu ?

Je ne vois aucune différence. Au contraire, le Congo a cinquante et un ans de recul. L’avancée, c’est dans le vol et le détournement des deniers publics. Si on compare les deux régimes, celui de Mobutu a moins volé que celui qui est en place.

Si vous étiez président, quelles seraient vos priorités ?

Les priorités, c’est d’abord la création d’une véritable armée nationale, d’une vraie police nationale. Nous allons mettre particulièrement l’accent sur les problèmes qui touchent la population : l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et à l’électricité. La plus grande richesse du Congo, ce ne sont pas les minerais, comme on le dit, c’est plutôt l’agriculture. Nous allons appeler les Congolais à développer ce secteur. Vu l’immensité du pays, les voies de communication et les transports figurent parmi mes priorités. Il faudra aussi donner du travail aux chômeurs, qui représentent 90 % de la population.

Avec quels moyens ?

Quand j’étais en Europe, j’ai fait de mon mieux pour rencontrer les dirigeants de grandes entreprises. Je leur ai dit que lorsqu’il y aura un État de droit qui assure la justice et la sécurité de tous, il faudra qu’ils viennent investir. Cela nous permettra de créer des emplois. Nous espérons voir émerger une classe moyenne.

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Propos recueillis à Kinshasa par Tshitenge Lubabu M.K.

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En prévision de l’investiture ce dimanche du candidat commun de l’opposition - Etienne Tshisekedi reçoit cet après-midi les memb



Les membres de l’opposition signataires de l’accord ayant retenu Etienne Tshisekedi comme candidat commun de l’opposition se sont réunis, une fois de plus à la paroisse Notre Dame de Fatima hier lundi 29 août 2011. Cette rencontre avait entre autres pour motivation de mettre au point certaines dispositions pratiques en rapport avec la remise officielle dimanche prochain, de l’acte d’investiture au candidat commun de l’opposition par les partis membres de l’opposition.

La cérémonie, rappelons-le, aura pour cadre le stade, devenu mythique, des martyrs dans la Commune de Lingwala.
Point n’est besoin de rappeler qu’il y a eu pas mal de tractations pour sortir un candidat commun répondant au profil défini par l’opposition et qui a de l’envergure.
Le choix du Président de l’Udps comme candidat de l’opposition répond aussi à l’exigence du peuple. Il traduit dès lors le respect du peuple. Là aussi, il s’agit de la conformité à la pratique démocratique qui consiste à faire la volonté du peuple.

Au cours de la même rencontre, Eugène Diomi Ndongala, Président de la Démocratie chrétienne (DC) a été présenté comme modérateur de l’opposition. “ Nous allons gagner les élections parce que le combat que nous avons toujours mené est noble a-t-il déclaré à cette occasion.
Informé de sa désignation comme candidat commun de l’opposition à la présidentielle de 2011, ainsi que des préparatifs pour son investiture dimanche prochain au stade des martyrs, Etienne Tshisekedi wa Mulumba a tenu à rencontrer cet après midi en sa résidence de Limete, les partis politiques, membres de l’opposition. Chaque parti politique devra donc déléguer deux de ses membres. Comme l’a toujours souligné le président de l’Udps, relayés par les membres de l’opposition Signataires de l’accord l’ayant désigné à la haute dignité de candidat commun de l’opposition, la porte de l’opposition demeure ouverte à tous.

Ce qui implique qu’au moment des élections, tout candidat qui ne se serait pas rangé dans le camp de l’opposition sera considéré simplement comme candidat relevant du pouvoir en place. D’autant que la désignation de Tshisekedi relève de la volonté du peuple, c’est donc par respect au peuple que l’opposition a avalisé le choix populaire. Une exigence démocratique.

L’opposition de nouveau à la Ceni, ce jeudi
Le préalable d’audit du fichier électoral demeure un impératif aux yeux de l’opposition. Ce principe a été réaffirmé hier à Fatima par les membres de l’opposition. Ces derniers, en effet, ne comprennent toujours pas le taux inférieur des enrôlés de capitale par rapport à d’autres provinces alors que les kinois s sont rendus massivement aux bureaux d’enrôlement.
Pour s’en convaincre, rien de plus qu’interroger le fichier électoral auquel du reste les partis politiques, partenaires de la Commission électorale nationale indépendante ont droit d’accès.
Le président de cet organe, le Pasteur Ngoy Mulunda, curieusement a toujours refusé ce droit à l’opposition. Ce, en dépit du fait que la majorité présidentielle ne cesse de clamer et fort qu’elle souhaite des élections apaisées. Espérons que ce jeudi le pasteur Président reviendra à la raison.

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Malgré des excuses à la presse Yves Kisombe énerve les journalistes et reconnaît ses égarements



Des journalistes de Kinshasa sont descendus dans la rue, vendredi 26 août. Ils ont organisé une «marche de colère» contre le comportement, quelque peu indigne, de M. Yves Kisombe, député national, à l’égard d’une journaliste de la chaîne RTVS1. L’Union nationale de la presse du Congo “UNPC”, l’Observatoire des médias congolais “OMEC”, l’Association nationale des éditeurs du Congo, ANECO et l’ONG Journaliste en danger « JED » ont vite réagi en mobilisant toute la corporation des professionnels des médias pour répondre aux insultes et menaces du parlementaire Yves Kisombe.
Ces organisations ont décrété un embargo de 6 mois contre cet ancien cadre du Mouvement de libération du Congo “MLC”. Donc, Yves Kisombe ne sera plus accepté par les médias congolais pendant cette période, qui coïncide avec les échéances électorales. Cette mesure conservatoire a été communiquée à Evariste Boshab, président de l’Assemblée nationale. Au nom des journalistes qui ont investi la salle des spectacles du Palais du Peuple, Polydore Muboyayi Mubanga, président de l’Observatoire des médias congolais, a soumis trois points au speaker de la Chambre basse du Parlement: le cas Yves Kisombe, le non-respect de la désignation du deuxième délégué de la corporation au Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication “CSAC” et l’intégrité des journalistes pendant la période délicate des élections. Concernant le cas Yves Kisombe, Evariste Boshab a demandé aux hommes et femmes des médias de saisir la justice qui sollicitera la levée de l’immunité du député à l’Assemblée nationale.
Quant au CSAC, le président de l’Assemblée nationale a ramené la presse à la procédure pour corriger, soit une erreur matérielle, soit une manipulation, tandis qu’un désaccord est apparu au niveau du troisième dossier relatif à la sécurité des journalistes pendant les élections. Evariste Boshab, visiblement nerveux, a recommandé aux journalistes le respect du métier qui est le leur : demeurer dans le cadre informatif et ne pas se mêler de la politique. Cette position a rapidement créé la tension dans la salle. Les professionnels des médias ont vidé les lieux au mépris du protocole, abandonnant et chahutant sous les yeux du président de l’Assemblée nationale.
Intervenant sur radio Okapi, jeudi 25août, le député parle d’un «montage grossier» et se plaint d’être victime d’un «lynchage médiatique» de la part de ses adversaires. Les structures de défense de la liberté de la presse confirment les égarements d’Yves Kisombe sur base des enregistrements réalisés par RTVS1 et transmis à toutes les instances. «C’est sur base de ces éléments que nous avons décidé de prendre des sanctions», confie un membre du comité directeur de l’UNPC au journal, Le Climat Tempéré. Certains acteurs politiques contactés par des journalistes auraient conseillé à Kisombe de présenter les excuses à la presse et de solliciter un arrangement à l’amiable. Mais, à l’UNPC, les journalistes ne sont pas prêts à répondre à cette démarche: «On nous arrête, on nous tue, on nous humilie dans l’indifférence de ceux qui sont supposés gérer l’Etat».
Selon des sources, Yves Kisombe n’en est pas à ses premières indélicatesses. En 2004, alors secrétaire national du MLC en charge de la communication, il s’est cru investi de tous les pouvoirs sur les entreprises de presse de Jean- Pierre Bemba, qui l’ignorait. Un jour, il était attendu sur le plateau de Canal Km. Arrivé tardivement et imbibé d’un peu d’alcool, il s’oriente vers CCTV et surgit brutalement dans le studio de cette chaîne, Marius Trésor Boleko, présentateur d’une émission politique devait recevoir Albert Mpeti, lui aussi, cadre du MLC. Malgré les explications du journaliste, il y râle et quitte le plateau pour investir la salle de rédaction où il tance vertement les filles, qui préparaient le journal. Et, finalement, il réalise qu’il s’est trompé de chaîne et se dirige vers Canal Kin où l’émission avait touché à sa fin.
De plus, après la marche de vendredi, des journalistes ont surpris Yves Kisombe au restaurant La Transition du Palais du Peuple. Et selon eux, celui-ci était flanqué d’une dizaine de gardes fort musclés et s’époumonait à livrer à l’assistance sa version des faits et à sa manière. Dans une correspondance adressée à la corporation, Yves Kisombe a reconnu les faits qui lui sont reprochés par la presse. D’après le président de l’OMEC, Polydore Muboyayi Mubanga, joint au téléphone par Le Climat Tempéré, de document d’aveu est déjà versé au parquet général de la République.
                                                                                                              D.Baïta

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Qu'est-ce qui n'est pas bon dans l'occord de Fatima ?

Près de 70 partis politiques ont convenu de soutenir Mr Tshisekedi aux prochaines élections. Acquis résolument au changement, ces partis ont conclu un accord qui prévoit une organisation future des institutions en RDC en privilégiant le partage de responsabilités. Ils ont ainsi obtenu qu'en échange de leur soutien à Ya Tshitshi, une répartition des tâches qui garantira une gestion collective de la République.

 Les termes de l'accord prévoient que chaque institution soit dirigée par une personnalité issue d'un parti partenaire différent. Quelle autre garantie, mieux que celle-ci, aurait pu prévaloir ?????
Les récalcitrants à cet accord préfèrent une option nominative ! Le combat politique pour un Etat de Droit impose, dans un premier temps, le respect des textes.
C'est donc dans cet esprit de respect de nos textes que l'accord s'inscrit. La constitution prévoit un mécanisme de désignation des gestionnaires des institutions. Cet accord n'est que l'appendice objectif du respect de nos textes constitutionnels.
Et je me permets de penser que les organisations politiques "grandes" pourraient être à l'aise avec un tel accord. En terme plus clair, puiqu'on se dit grand, on va concourrir aux élections et le poids que l'on pesera nous garantira soit la primature, soit le "perchoir"....
 
Nous ne cesserons pas nos efforts pour convaincre les récalcitrants à s'inscrire dans une telle démarche.
Loin d'une vision hégémonique, Ya Tshitshi, par cet accord garanti à l'opposition de partager la responsabilité de la mise en place de l'Etat de Droit pour une gestion saine du pays.
 
Depuis l'annonce du candidat commun et unique (c'est moi qui rajoute), on observe ci et là des gens qui rouspectent. Mais vous remarquez que ces indécis n'ont pas su ou n'ont pas pu proposer un terme clair et objectif meilleur à l'accord obtenu.
Il ne suffit pas de crier qu'il faut un accord ou une négociation pour considérer que l'on a quelque chose à proposer. A ce jour, la seule et unique proposition élaborée est de garantir à Vulakwenda tel poste, à Lupemba tel autre poste et à Ngando tel autre poste.
 
Le député MVUEMBA J-Claude parlait souvent de gestion des ambitions..... L'accord trouvé et conclu à Fatima trouve ainsi un modus operandi OBJECTIF qui permettra une gestion collective.
 
Quand on négocie, on a un objectif; mais également un début de solutions alternatives.
L'objetif de l'opposition politique était de trouver un candidat unique. En échange, on partage les responsabilités entre tous, selon des clés de répartition des forces issues des élections. Les récalcitrants considèrent qu'il faut garantir le boulot futur de Jean, de Kingadi et aussi penser à rassurer Tshiyoyo sur un strapontin.
J'estime par ailleurs que les dernières déclarations de Ya Tshitshi sur Africa 24, démontrent à souhait, si besoin en est, qu'il est ouvert et tolérant. Que ceux qui ne veulent pas le soutenir dans le cadre convenu à Fatima, trouvent en toute liberté un candidat également. En d'autres termes, on veut la démocratie, on fonctionne en démocrate.
 
Quid d'un attelage Kengo-Kamerhe ???? Kengo-Kamerhe un ticket d'opposition ?
 
On a le président du Sénat qui durant 5 ans ne nous a jamais dit qu'il fait partie de l'opposition. Que celui ou celle qui l'a déja ententdu le dire durant ces 5 ans, nous le disent (j'en ferai mon méa culpa) . Il se réveille ainsi opposant à 4 mois des élections..... ça me fait sourire. Quant à Mr Kamerhe, nous sommes toujours en attente du tome 2 (pourquoi j'ai quitté kabila), indépendamment d'autres sujets qu'il faudra éventuellement sortir en temps opportun.
 
Ya Tshitshi, il lui a fallu plusieurs décennies pour convaincre ce à quoi il s'oppose et ce vers quoi il souhaite tendre. Il l'a fait en souffrant dans sa chair avec toutes les humiliations connues.
Je ne pense pas que ça soit très sérieux, en vivant sous les lambris dorés de la république de déclarer que l'on est opposant. Mais vous me direz qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire ou pour avoir une révélation...soit !
 
De facto, nous avons une bipolarisation nette et claire pour les échéances à venir : la président sortant et Ya Tshitshi. Le reste ne constitue à mes yeux que des opportunistes qui iront comme le vent tournera. Sans convictions mais par opportunisme, ils s'allieront au mieux disant.
 
L'accord conclu à Fatima permet aux hommes d'Etat d'y souscrire. La "négociation" permet aux homme politiques de se positionner.
C'est la grande différence, plusieurs fois relevés par notre frère Rolain MENA :un  homme politique (qui se positionne par opportunité politique pour un intérêt solitaire et égoïste = je veux tel poste) et Homme d'Etat (qui se positionne par rapport un idéal commun= un Etat de Droit et une gestion collective des vainqueurs).
 
Pour ne pas être accusé de mettre de l'huile au feu, je précise que bien malgré nous, nous ne faisons aucune économie d'explication de l'accord conclu afin qu'il soit compris de tous. Afin que même les opportunistes n'aient pas peur d'aller aux élections. Ils ont la garantie par l'accord de Fatima de jouer un rôle important au lendemain de la victoire. Faute de quoi, j'aurai été naïf de penser qu'ils ont de bonnes intentions.
 
Que les bonnes âmes le lisent et qu'ils en révèlent les éventuelles coquilles qui lui font défaut.
Qu'est-ce qui n'est pas bon dans cet accord ?
 
 J2M

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Bon sommeil, fille de ma mère !

Les vautours, ces rapaces hideux
Amis de l’ombre de la mort
Se sont rassemblés par centaines
Dans un ciel sombre
Attendant que sonne l’heure
Pour se partager le butin.

Allongé à terre comme terrassé
Gît un corps sans âme
L’ange de la mort très téméraire
L’attire dans l’au-delà.

Tu t’en vas, fille de ma mère
Le sang de mon sang
A fleur de l’âge
Laissant derrière toi des torrents de larmes
N’as-tu pas d’oreilles pour entendre ?

Ton regard s’est porté ailleurs
Tu n’oses plus me voir
Mes pleurs te laissent à jamais indifférente
Pourquoi as-tu un cœur si dur?

Les vautours, ces rapaces hideux
Se sont rassemblés par centaines
Dans une farandole de deuil
Ils auront peut-être ton corps
Mais jamais ton âme

Ô Grand Dieu, Père miséricordieux,
Puisses-tu recevoir auprès de toi
ma sœur, fille de ma mère
La bercer de tes mains douces
Dans un sommeil plein de bons rêves
Pour toujours auprès de toi !

Lumbamba Kanyiki
Extrait des chants des vallées et des rivières éternelles

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Foot-coupe du Congo: Veti club et Tshinkunku en finale

 – Quelques joueurs du DCMP brandissant la coupe du Congo de l'édition 2009, gagnée à Bukavu

– Quelques joueurs du DCMP brandissant la coupe du Congo de l’édition 2009, gagnée à Bukavu

La finale de la 47e édition de la coupe du Congo de football va opposer, mardi 30 août au stade des jeunes de Katoka (Kananga), l’As Veti club (Bas- Congo) à l’US Tshinkunku (Kasaï occidental).
L’équipe du Bas- Congo a obtenu son billet pour la finale après avoir battu Bukavu Dawa (2-0). L’US Tshinkunku s’est défait de Sanga Balende (1-0).

Les deux demi-finales ont eu lieu le dimanche 28 août à Kananga.

Le vainqueur de la coupe du Congo représentera la RDC à la coupe de la Confédération de la Caf 2012. Il succédera au DCMP, vainqueur de la compétition en 2009 et en 2010.

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29 août 2011

Désigné candidat président de la République de l’Opposition à l’élection 2011 - Etienne Tshisekedi sera investi dimanche au stad

 



Les démarches sont en cours pour la réussite de l’événement alors que l’élaboration du programme commun du gouvernement est attribué au parti du candidat choisi. Les partis membres de l’opposition politique congolaise ont décidé, samedi 27 août dernier, d’organiser une cérémonie d’investiture d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba comme leur candidat unique à l’élection présidentielle du 28 novembre 2011.

La décision a été prise au cours d’une réunion organisée à la paroisse Notre Dame de Fatima à Kinshasa-Gombe, à l’initiative du bureau de modération de l’Opposition.
Les représentants de ces partis ont retenu, en ce qui les concerne, la date du dimanche 4 septembre prochain et le stade omnisports des Martyrs pour organiser cette cérémonie.
Ils se sont toutefois engagés à prendre contact avec l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti cher à Etienne Tshisekedi wa Mulumba, afin de connaître l’emploi du temps du leader charismatique et de confirmer cette date et le lieu ci-haut mentionnés.

En tout cas, les opposants tiennent, une fois de plus, à faire le plein du stade des Martyrs. Aujourd’hui lundi 29 août courant, ils vont encore se réunir pour faire le rapport des démarches entreprises dans le cadre de ce rendez-vous.
Avant ces conclusions, les délégués des partis présents à la réunion du week-end dernier ont suivi la lecture du rapport du bureau de modération de l’Opposition sur la candidature commune, le programme commun et l’accord du gouvernement.

Selon ce document, le modérateur de l’Opposition politique avait invité, le 2 août, les partis et regroupements de cette famille politique à déposer au secrétariat technique de l’Opposition leurs réflexions sur l’opportunité d’une candidature commune, d’un programme commun et d’un accord de gouvernement.
L’invitation a eu la réponse possible des partis et regroupements ci-après : Envol, MPR, LIDEC, USC, DTP & SET, JR, RADECO/DTP, ACOR, ANADER (Docteur Mpiana) ; UDN, Union des républicains, DDN, FNTC, CDPS, Camp de la patrie, RADER, CCD, DDC, URP/Mai-Mai.

Après examen des réflexions enregistrées, le secrétariat technique de l’Opposition a retenu que l’adhésion à une candidature commune n’est pas un désistement dans le chef des autres candidats éventuels, c’est plutôt un appui qu’ils apportent au collectif afin de gagner l’élection présidentielle pour assurer une alternative crédible au pouvoir actuel.

Les critères à remplir proposés sont la popularité avérée sur toute l’étendue de la République, l’intégrité morale, le patriotisme, le leadership incontesté, la réputation de rassembleur et de fédérateur, l’incarnation de la lutte démocratique, l’encrage dans l’Opposition, être visionnaire, capacité de restaurer l’autorité de l’Etat, et bénéficier d’une audience internationale.

Ensuite, le projet du programme commun doit être établi par le parti du candidat choisi par toute l’Opposition comme document de travail qui sera enrichi par toutes les forces vives concernées.

Par ailleurs, l’accord global de gouvernement à signer reprendra les principes de poids électoral de chaque parti politique aux élections législatives ; le premier ministre viendra d’un parti ou regroupement ayant récolté le plus grand nombre de députés nationaux : le président de l’Assemblée nationale proviendra du parti ou regroupement ayant recueilli le plus grand nombre de députés ; le président du Sénat proviendra du parti ou regroupement ayant recueilli le plus grand nombre des sénateurs en dehors du parti ou regroupement du président de la République, du premier ministre et du président de i’Assemblée nationale ; les postes ministérielles et autres responsabilités seront repartis en tenant compte du poids électoral, de l’équation personnelle et des apports multiformes

Au point de vue de l’alliance aux élections législatives, la majorité de forces politiques souhaite que les ententes soient nouées entre les partis ou plates formes pour les circonscriptions à un, deux et trois sièges, et qu’un comité ad hoc étudie les modalités pratiques à ce sujet.
                                                                                             Marcel TSHISHIKU

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Tshisekedi : cap sur les élections - Lundi 5 septembre : dépôt de sa candidature à la présidentielle.



Après son enrôlement au mois de mai, sa tournée euro-américaine de sensibilisation des décideurs politiques étrangers et des Congolais de la diaspora à sa candidature à la présidentielle ainsi que son projet de société entre les mois de mai et juillet, suivie d’un plébiscite populaire préélectoral au Katanga et à Kinshasa, Etienne Tshisekedi va bientôt mettre véritablement le cap sur les élections.

Prétendant déclaré de longue date à la magistrature suprême du pays, il se sent particulièrement réconforté par sa fraîche désignation comme « Candidat commun » de l’écrasante majorité des partis de l’Opposition, toutes tendances confondues.

Le premier signal fort de sa volonté de piloter les forces aquises au changement de gouvernance politique sera donné le lundi 5 septembre, avec le dépôt de sa candidature à la présidentielle au BRTC (Bureau de Réception et Traitement des Candidatures), situé au numéro 134 du Boulevard du 30 Juin, non loin de l’immeuble Le Royal, dans la commune de la Gombe. On s’attend à cette occasion à une forte mobilisation des combattants de son parti, I’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) ainsi que des militants des partis alliés.
Une fois cette formalité accomplie, il ne restera plus à Etienne Tshisekedi que l’attente du go officiel de la campagne électorale, fixée en principe au 28 octobre 2011, pour se lancer à l’assaut de l’électorat, en commençant par la province du Katanga et plus précisément la localité de Kongolo. Selon les prévisions du Sphinx de Limete, il devrait visiter toutes les provinces du pays, si les conditions sécuritaires ne perturbent pas son calendrier de contacts avec les concitoyens de Kinshasa et du Congo profond.
On rappelle que lors de ses tout récents meetings à Lubumbashi, Kasumbalesa, Kipushi, Likasi, Kolwezi et Kinshasa, le président national de l’UDPS a résumé son idéal de changement par la construction d’un nouveau Congo, fondé sur le retour à l’Etat de droit, la lutte contre les antivaleurs (vols, viols, corruption, concussion, immoralité, tribalisme, haine ethnique, détournements, des fonds et biens publics); la construction d’une paix durable, l’amour du prochain et de la patrie, la véritable réconciliation nationale, etc.

Listes des candidats députés : la dernière main
Selon des milieux proches des instances dirigeantes de l’UDPS, le BCCE (Bureau Central pour la Campagne Electorale) qui fonctionne sous la direction d’Alexis Mutanda, son Coordonnateur Principal, ses membres sont occupés à mettre la dernière main aux listes des candidats députés nationaux et provinciaux à endosser par le parti. La haute direction de cette formation politique voudrait que tous les dossiers  jugés recevables et conformes aux critères de sélection soient examinés et toilettés de bonne heure, afin de les déposer à la CENI (Commission électorale Nationale Indépendante) dans les délais.
La préoccupation majeure demeure, au-delà du soutien à la candidature d’Etienne Tshisekedi en vue de son triomphe sans bavures à la présidentielle, le contrôle de la majorité à l’Assemblée Nationale de manière à prendre les rênes du Gouvernement et, par ricochet, à mettre en exécution le plan de la véritable reconstruction et du développement du pays, dans un environnement respectueux des règles de la démocratie et des droits humains.
Entre-temps, l’on ne perd pas de vue la nécessité de maintenir la pression sur la CENI, particulièrement en ce qui concerne l’audit de son serveur central. La transparence du fichier électoral constitue en effet un des préalables devant rassurer tout le monde : partis politiques, candidats et électeurs.

Posté par lumbamba à 18:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]