30 avril 2011

FLASH. CALENDRIER ELECTORAL DE LA CENI : 20.12.2011 : PRESTATION DE SERMENT DU PRESIDENT ELU !

Ce samedi 30 avril 2011 entre 11h30 et 12 heures de Kinshasa, par la décision numéro 017/CENI/11 du 30 avril 2011, de la bouche de son rapporteur,  et devant le président du sénat ainsi que du premier ministre, la CENI, commission électorale nationale indépendante de la RD Congo vient de rendre public son calendrier électoral dont voici les principales dates :

 4 août : convocation du corps électoral

17 septembre 2011 : publication de la liste définitive des candidats aux législatives et à la présidentielle

6 septembre : publication de la liste électorale

28 octobre au 16 novembre : campagne électorale

28 novembre : élection présidentielle et élections législatives

20 décembre : prestation de serment du nouveau président élus

26 mars 2012 : élections provinciales

6 décembre 2012 : proclamation des sénateurs

4 août 2012 : investiture des gouverneurs

Le processus électoral se terminera le 8 juillet 2013 avec l'investiture des maires

 

Cheik FITA

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Ceni: engouement après la réouverture des centres d’inscription à Lodja

 

Une file devant le bureau de l'ex-CEI

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a réouvert, depuis deux jours, ses bureaux d’inscription à Lodja, au Kasaï-Oriental. L’engouement de la population est total, selon le secrétaire exécutif provincial de la Ceni, Hubert Tshiswaka.Tous les centres d’inscription de ce territoire sont fonctionnels, et tout se passe jusque-là sans incidents, a souligné ce dernier.

Hubert Tshiswaka affirme par ailleurs avoir  a reçu les assurances   de l’administrateur de territoire a.i et de la police de Lodja concernant la sécurisation des personnes et des matériels de la Ceni.

Concernant le personnel refoulé de cette institution, la même source indique que tout le monde a été appelé à regagner son poste à Lodja où l’ordre a été rétabli, selon lui.

«On a réouvert tous les sites de Lodja, la population est très contente, les choses évoluent maintenant normalement, il y a le calme, l’engouement dans tous les centres d’inscription»
, a notamment déclaré le secrétaire exécutif de le Ceni/Kasaï-Oriental avant d’inviter les électeurs potentiels de ce territoire à continuer de se présenter massivement dans les centres d’inscription.

Radiookapi


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Tshisekedi est-il en train réellement d’aller jusqu’au bout ?

« Cette fois-ci, en votre nom, nous sommes décidés d’aller jusqu’au bout ». Cette phrase, Etienne Tshisekedi l’avait prononcé, alors qu’il était encore en Europe. Apparemment, personne, comme toujours, n’avait accordé du crédit à ses propos. Or, l’homme le disait sérieusement. Malheureusement, ceux qui cherchent plus que des présages et signes, persistent dans le doute. Qu’est-ce que les Saints Thomas voudraient encore voir ? C’est la question. Pourtant, à l’instar d’une caravane, l’avancée inexorable du Sphinx de Limete vers ce qu’il a lui-même appelé « bout », est indubitablement remarquable.

Contrairement à 2006, à tout prix, Etienne Tshisekedi n’entend pas se résigner ou se désister. Pendant que certaines personnes pensaient que le scrutin à un tour constituerait un épouvantail pour le vieux routier, le Président national de l’Udps a accepté de se jeter dans l’eau. Inopportunément, ils sont nombreux ceux qui refusent de croire en sa bonne foi. Tenez, qu’est-ce que les érudits de grands discours auraient-ils voulu entendre dans l’adresse de Tshisekedi, du 24 avril 2011 ? Devait-il verser dans la démagogie ? Ce que d’aucuns ignorent, est qu’un adage asiatique déclare que « Par ta bouche, tu périras ». Autrement dit, si l’on ne sait pas doser ses propos, ceux-ci pourraient, à coup sûr, témoigner contre soi. Est-ce une excuse pour ne pas donner un programme élaboré ou donner de l’espoir à la population ? Pas du tout. Seulement, depuis 1960, ce ne sont pas des discours qui ont fait défaut. Lumumba Emery Patrice, n’avait-il pas surpris en face de belges ? Que dire de Mzée Laurent Désiré Kabila ? N’avait-il pas avec lui le persuasif ou n’était-il pas rhétoricien ? Si ! « Nous sommes un peuple grand : uni, rien ne peut nous arrêter ! »

En principe, la question que doivent se poser les uns et les autres, est celle de savoir : Qu’est-ce qui a fait que le rendez-vous de l’Udps du Stade Tata Raphaël tienne promesse ? Ce qui est évident, est que l’Opposition a compris la raison de son échec de 2006. L’unité qu’elle démontre, quoiqu’au stade embryonnaire, prouve à suffisance qu’elle veut, si ce n’est pas fait, divorcer d’avec sa disparité légendaire. Au fait, la palme revient à toute l’opposition plutôt qu’à l’Udps seule. En réalité, beaucoup de chefs des partis politiques ont travaillé opiniâtrement en coulisse pour qu’ils en arrivent à ce résultat fulgurant. Même si certains pantins ou brebis galeuses s’y étaient glissés, toutes les forces dites du changement étaient en vraie coalition, le 24 avril dernier. C’est une première. La « Dynamique Tshisekedi Président (DTP) » avec ses principaux acteurs, parmi lesquels Fayulu, Mbikayi, Diongo, Lusamba, Mampuya et bien d’autres constitue l’élément catalyseur de la tendance. D’autre part, Vital Kamerhe qui, pour démontrer qu’il peut bien jouer et gagner dans n’importe quelle équipe, a lui aussi remué ciel et terre pour qu’avec son Unc, l’opposition touche le haut du pavé. Qui veut aller loin, ménage sa monture !

Le hasard n’existe pas dit-on. Si Etienne Tshisekedi dont le discours est qualifié de stéréotypé, en est arrivé à ce résultat, cela n’est pas fortuit. A part la grande mobilisation du 24 avril 2011, ils ne sont pas nombreux ceux qui ont commenté l’aspect vente de badges et effigie du « lider maximo». Pourtant, ce phénomène, ne peut trouver d’explication qu’en sémiologie de la communication. Comme des petits pains, les fanions et autres accessoires du parti ont été vendus aux militants de l’Udps comme on n’en avait jamais vu. Avec la conjoncture actuelle, tenant compte du quotidien prosaïque du congolais, il n’est facile de voir des milliers de personnes, non seulement accepter d’acheter ces accessoires, mais se payer le frais de transport là où il n’y a pas un pourboire à attendre. On n’attrape pas des mouches avec du vinaigre ! Au-delà de tout, on décèle des stratégies efficaces de communication dans l’Udps. Sinon, le résultat auquel ils sont arrivés, ne serait qu’un échec cuisant. Cela veut autrement dire que, des tactiques de mobilisation ne doivent pas être improvisées. Au contraire, elles doivent être bien peaufinées, voire même mitonnées. Et là, il faut des grands stratèges en communication pour éviter d’être pris au dépourvu.

C’est un combat de toute une vie. On n’est pas sans savoir que Tshisekedi joue le combat de sa vie. Il a côtoyé tous ceux-là qui ont animé la politique du Congo à partir de 1960 dont Mobutu, Ileo, Nguz, Lihau et tous les autres. Bref, c’est un vétéran pétri d’expérience. C’est le moins que l’on puisse dire.

La Pros.    


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Tueries de l'Unikin : troublantes révélations de Mashako Mamba

 



L'Assemblée nationale a, au terme d'un débat autour des réponses du ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire à une question d'actualité sur les événements tragiques survenus mardi 26 avril 2011 sur le campus de l’ université de Kinshasa, décidé jeudi 28 avril la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire.

Le ministre Léonard Mashako Mamba a imputé la responsabilité de ce drame à des " assaillants " ayant profité d'une manifestation de " 8.000 étudiants des sciences humaines " protestant contre la majoration - par le comité de gestion de l'Unikin - des frais d'enrôlement aux examens et ceux de dépôt de mémoire, de 5.000 FC (5,5 USD) à 25 USD.

" Des assaillants en armes ont tiré à balles réelles sur les étudiants ", a-t-il dit en substance au Palais du peuple, en réponse à une question orale sur les événements tragiques qui s'y sont produits, causant la mort de Masikini, un élément de la garde universitaire " atteint par deux balles ", et de l'étudiant Jean Liyolo (faculté des Sciences) qui a reçu une " grosse pierre à la tête " ainsi que d'importants dégâts matériels.

Selon Léonard Mashako Mamba, ces " assaillants ", qui " n'étaient ni de la police ni des FARDC ", font partie des " 80% de la population sur le campus de l’université de Kinshasa (qui) ne sont pas des étudiants ". Il a aussi soutenu que les éléments de la Police nationale congolaise (PNC), envoyés en renfort par " la hiérarchie " - qu'il informait de l'évolution de la situation sur le terrain après son arrivée sur le campus - pour maîtriser la " meute " des étudiants en furie, " n'ont tiré aucune balle ".

Il a indiqué que, depuis mercredi 27 avril 2011, " le Parquet général de la République s'est saisi du dossier pour établir les responsabilités " à la suite d'une réunion de sécurité ayant regroupé le comité de gestion de l'Unikin, la Police et l'Agence nationale des renseignements (ANR).

" L'heure est grave. Ce qui se passe à l'Unikin nous interpelle tous. Il faut barrer la route aux forces qui cherchent à briser les rêves de la jeunesse congolaise au travers l'Université de Kinshasa ", a déclaré le ministre de l'ESU.

En effet, a-t-il insisté, " il faut tirer les leçons du passé. Ne simplifions pas un terrain miné, là où il y a des problèmes ". Ce passé, a-t-il fait remarquer aux députés, c'est " l'assassinat ", sur le même campus universitaire et en l'espace d'une semaine, " de deux étudiants au mois de janvier " 2011.

Rappelant son arrêté du 14 juillet 2010 fixant les frais d'enrôlement à 15 USD à Kinshasa et 10 USD en provinces, il s'est étonné que seuls les " 8.000 étudiants des sciences humaines " aient organisé mardi une manifestation de protestation alors que " dimanche et lundi, les étudiants assumaient leurs activités universitaires ".

BUDGET DE L'ESU, 1,6% EN 2011


Au-delà des événements dramatiques du mardi 26 avril 2011 dont l'" élément déclencheur" de la colère des étudiants (notamment la fermeture de " seuls" auditoires de la faculté des sciences humaines alors que ceux des sciences exactes étaient ouverts à leurs camarades) permettra d'établir les responsabilités, le ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire a invité les députés à " réfléchir ensemble ". Cette réflexion devrait porter sur le " comment organiser l'enseignement supérieur et universitaire " qui, a-t-il révélé, ne bénéficie que de 1,6% du budget de l'Etat pour l’exercice 2011 !

" Le ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire a enregistré environ 600 universités et plus de 300 frais connexes au cours de son inspection à travers le pays ", a dévoilé le professeur Léonard Mashako Mamba. " Il a même découvert qu'il y a une taxe de 1.500 dollars américains que les professeurs demandent aux chefs des travaux ", s'est-il indigné.

Par ailleurs, " le nombre d'étudiants est passé de 10.000 dans les années 70 à plus de 600.000 " sans que les infrastructures universitaires suivent la même courbe ascendante depuis 1960, a-t-il encore signalé.

Justifiant " sa " fixation des frais d'enrôlement aux examens (15 USD à Kinshasa et 10 USD en provinces), le ministre Mashako a dit qu'il y a lieu de prendre en compte le fait que, " dans les milieux ruraux, il y a ceux qui sont payés en nature ". Un autre objectif de son ministère, c'est la réglementation et l'uniformisation des frais connexes. " Nous agissons pour l'intérêt général et non pour des intérêts particuliers ", a-t-il expliqué.

En outre, a-t-il annoncé, plus de 27 millions USD sont mis à la disposition pour la réhabilitation des instituts supérieurs pédagogiques.

Le Potentiel

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Candidature confirmée de Bemba : une équation pour l’opposition

De l’avis de tous les analystes sérieux, l’Opposition ne peut l’emporter devant Kabila qu’à condition de présenter sans tergiversation, une candidature unique à la présidentielle à venir. De manière concrète, cela veut dire que Bemba, qui cristallise indiscutablement l’opinion de l’Ouest et Tshisekedi qui règne sans partage au centre, doivent absolument se mettre ensemble. C’est la condition sine qua non pour espérer l’emporter face au rouleau compresseur de la Majorité. Encore, faut-il que l’UNC de Kamerhe réussisse son pari de faire barrage à l’Est. Tout autre schéma qui envisagerait d’opérer sans un seul maillon de cette triade indispensable, est d’avance voué à l’échec.

Démonstration : en 2006, sans le ralliement formel du centre, faute d’une consigne de vote de Tshisekedi, Bemba dut se contenter de 42 pour cents des suffrages. 9% cent le séparaient du sacre. Or, pris dans son ensemble, les deux Kasaï représentent environ 15% de l’électorat national. Cartographie électorale de la Cei faisant foi.

Avec une consigne de vote ferme, précédé par un enrôlement massif des électeurs au centre, le challenger de Kabila en 2006 aurait fait mouche. A défaut de battre celui – ci, il aurait néanmoins réduit très sensiblement l’écart au point de faire très sérieusement douter de la victoire de l’AMP et alliés. Beaucoup estiment en effet que un à trois pour cent auraient départagé les protagonistes de la présidentielle d’hier.

Rien n’a changé à ce jour. Et la Majorité présidentielle a eu le génie politique de le déceler à temps. La contrainte d’un tour unique à la présidentielle tant attendue constitue à elle seule une sérieuse option de victoire levée par le camp présidentiel. Au-delà des alliances contractées et des stratégies montées, la révision constitutionnelle semble passer pour la meilleure alliée de la possible ou probable victoire de J. Kabila. Tout dépend de la promptitude de réaction de l’Opposition congolaise.

Insensibilité

Cette dernière ne paraît pas avoir pris la véritable mesure de l’enjeu du moment. Si à l’Udps on persiste et signe que c’est Tshisekedi ou rien, Mlc la réplique ne s’est nullement gênée de faire se figer les lignes. Au parti phare de l’Opposition constitutionnelle, c’est aussi Bemba ou rien à la présidentielle à venir. Tant que cette Option se chuchotait de bouche à oreille, on ne pouvait nullement s’en émouvoir. Mais, depuis qu’elle a emprunté le sentier de l’officiel, tout se complique pour l’Opposition.

A la faveur de la crise ayant opposé François Mwamba au Collège des Fondateurs sont définitivement tombés au Mlc. La candidature de Jean-Pierre Bemba n’était pas une simple vue de l’esprit, encore moins une lubie. Pour avoir méjuge de la pertinence de cette question, l’ancien secrétaire général du parti l’a payé très cher. François Mwamba a été démis du parti pour avoir osé remettre en cause la pertinence de la candidature de Bemba à la présidentielle à venir. Ses déclarations lèse-majesté sur RFI lui ont coûté sa carrière politique au Mlc.

Et le plus compliqué pour l’Opposition, c’est que l’affaire Mwamba a révélé que Bemba lui-même tient à son rebondissement sur la scène politique. Irréalisme ou cécité politique ? Peu importe. Au Mlc on refuse de réfléchir ni de se poser la moindre question. Et au même moment on se souvient avec amertume : « En 2006, Tshisekedi a pratiquement favorisé l’élection de Kabila en refusant d’apporter son soutien à Bemba ». C’est Fidèle Babala qui crève ainsi l’abcès avec le soutien de tous ses pairs su Collèges des Fondateurs.

Honorabilité ? Le même Babala, porte-parole informel du Collège des Fondateurs, fixe l’opinion sans aucune gêne : « Quant à savoir si le Mlc va s’aligner sur la candidature de Tshisekedi, je vous dis catégoriquement non ». Le Mlc a-t-il décidé de faire payer à l’Udps se désinvolture de 2006 ?


Le Palmarès/MCN, via mediacongo.net

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29 avril 2011

Manifestation du 27.04.2011 à Genève

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Plus de méfiance entre la presse et les politiques au Kasaï Occidental

 

Kananga, La tenue récente à Kananga, au Kasaï Occidental, d’un atelier de vulgarisation du rôle des médias dans une démocratie, à l’initiative du GRET (Groupe de recherche et d’échange technologique), a permis de briser le mur de méfiance existant entre la presse et les acteurs politiques de la place.

Ceux-ci se sont imprégnés véritablement du rôle de la presse qui, a l’issue de ces assises de trois(3) jours, s’est révélée un partenaire incontournable et un pilier du processus de démocratisation en cours en RDC, ont reconnu les participants à l’ACP. La classe politique particulièrement s’est rassurée des garanties obtenues quant à l’accès facile et équitable aux médias publics notamment la RTNC (Radio Télévision nationale Congolaise). Les professionnels des Médias se sont rendus compte, de leur côté, de la délicatesse de la mission dévolue aux autorités locales et leurs obligations vis-à-vis de la société.

 Liberté d’expression et information politique

 L’atelier de réflexion organisé à Kananga, chef lieu du Kasaï Occidental par le Groupe de recherche et d’échange technologique (GRET) a porté sur le thème : « Liberté d’expression et information politique, quels sont les rôles, droits et devoirs des médias, d’une part, des autorités provinciale et nationale, d’autre part ». Ces assises ont regroupé plus de 140 participants dont des journalistes et des opérateurs politiques, dans le but de renforcer leurs capacités en vue de l’amélioration des relations entre le monde des médias et le politique. Durant 3 jours, 6 modules comprenant 17 sujets ont été développés, notamment « le rôle des médias dans une démocratie », les principes et textes régissant le droit de la presse, la politique dans l’espace médiatique, l’auto-régulation, un moyen d’assurer la responsabilité sociale des médias, les différents aspects de l’indépendance de la presse, etc. Selon Mme Florence Mineky, responsable du programme médias au sein du GRET, cet atelier s’inscrit dans le cadre d’un projet pilote initié par sa structure pour la province du Kasaï Occidental et dont les réalisations s’étalent sur près de deux ans. Pour sa part, le ministre provincial de l’Administration territoriale, Serge Bakele, a salué, au non de l’autorité locale, la tenue de ces assises, estimant que les recommandations et les résolutions qui en découleront contribueront à l’assainissement du climat de travail entre les médias et les hommes politiques. ACP./Ndom.

 

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28 avril 2011

Recrutement des chefs coutumiers à la MP: l a Société Civile accuse…

Les organisations de la Société Civile de plusieurs provinces du pays sont sur leurs nerfs depuis quelques jours. Elles accusent la MP (Majorité Présidentielle) d’avoir lancé une campagne de recrutement des chefs coutumiers comme membres effectifs et actifs. Selon Radio Okapi, la réaction la plus musclée est venue des « Forces vives » des territoires de Beni et Lubero.

Dans une déclaration rendue politique, le mardi 26 avril 2011, elles font état de la signature de la Charte de la MP, le lundi 25 avril à Kinshasa, par les « Mwami » Saa-Mbilibankoka (Beni), Ndeze Dieudonné (Rutshuru), Stuka Kinawa (Lubero), Mukosasenge Alexandre (Lubero), Kalinda Kibancha Nicolas (Masisi), Bashali Mukonto Nyaguba (Masisi), Kahindo Nzanzu Bonane (Lubero), Abdoul Paluku Kalemire (Beni), Bitsitsi Biguruwa (Nyaragongo) et Kiroba Mulengezi (Walikale).

Omar Kavota, président de la Société Civile du territoire de Beni et porte-parole de la Coordination des Sociétés Civiles de Beni et Lubero, les chefs coutumiers devaient rester neutres et apolitiques. La même source soutient que des pots de vin auraient circulé pour convaincre les autorités traditionnelles précitées de poser l’acte politique tant décrié.

« Nous sommes pratiquement préoccupés par la position des chefs coutumiers de notre province, par rapport à leur signature de la Charte de la majorité présidentielle. Les chefs coutumiers devaient normalement rester au milieu du village. Ils viennent de céder au piège leur tendu par les gouvernants. Ils affichent un caractère politique alors qu’ils devaient normalement rester apolitiques », a-t-il martelé sur Radio Okapi.

Grande agitation au Palais du Peuple

L’affaire des chefs coutumiers qui défilent à Kinshasa pour la signature de la Charte de la MP (Majorité Présidentielle) était hier au centre des conversations informelles dans les couloirs du Palais du Peuple. Plusieurs députés et sénateurs manifestement au parfum de ce qui se passe au sein de la famille politique du Chef de l’Etat en parlaient avec animation en aparté.

Certaines rumeurs laissaient entendre qu’en plus du cachet liquidé payé aux chefs coutumiers nouvellement affiliés à la MP et de la prise en charge de leur séjour à Kinshasa, des promesses d’octroi de véhicules de luxe, en guise de prime, leur auraient été faites.

Nombre d’élus du peuple se demandent si la facture du recrutement des chefs coutumiers est supportée pat la trésorerie de cette plate-forme politique ou le Trésor public. Dans le cas où cette dépense serait imputée au contribuable congolais, cela poserait problème.

Quels dividendes politiques ?

L’autre question que d’aucuns se posent est celle de connaître les dividendes politiques escomptés par les architectes de cette stratégie politique. Des analystes politiques font remarquer que les autorités coutumières ne sont plus ces « monarques » du Congo d’hier ayant le droit de vie et de mort sur leurs sujets, qui leur obéissaient au doigt et à l’œil.

Les congolais de campagne sont politiquement aussi éveillés que ceux des milieux urbains. D’où, il serait utopique de croire que les chefs coutumiers seraient en mesure d’imposer leurs couleurs politiques sans que ceux-ci ne daignent lever la moindre protestation. Il faut compter sur la liberté d’opinion de chaque villageoise et villageois.

L’histoire renseigne qu’en 2006, un « Mwami » candidat sénateur au Nord-Kivu n’avait récolté qu’échec et mat, malgré les assurances des députés provinciaux de son territoire de lui apporter le maximum de leurs voix. Qu’en dire sinon qu’une fois de plus, des vendeurs d’illusion ont trouvé le moyen de saigner les caisses de la MP, sans avoir la garantie que les chefs coutumiers ainsi recrutés et leurs administrés sont réellement acquis à la cause du Chef de l’Etat. Patrice Aimé Sesanga a dénoncé tout récemment une caste de faux « kabilistes » qui travaillent plus pour la défaite que la victoire électorale du Chef de l’Etat. Flatteurs et escrocs politiques, ils causent plus de tort que de biens au candidat Kabila en torpillant les bonnes volontés. Les recruteurs des chefs coutumiers seraient à inscrire sur cette liste.


Kinshasa, 28/04/2011 (Le Phare, via mediacongo.net)

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La MONUSCO/Kasaï Oriental condamne la déportation des électeurs vers l’intérieur de la province

Mbuji-Mayi,  Le chef de bureau de la MONUSCO au Kasaï Oriental, Cheik Bangoura, a condamné l’opération qui consiste à déplacer des populations en âge de voter de la ville de Mbuji-Mayi vers l’intérieur de la province par certains politiciens à la recherche de l’électorat dans leurs milieux d’origine.

Cette position a été exprimée à l’issue de la réunion interinstitutionnelle provinciale tenue au siège de l’Assemblée provinciale qui a consisté à passer en revue le déroulement de l’opération de révision du fichier à travers la province. Cheik Bangoura a fustigé le fait que ces politiciens confisquent par la suite les cartes d’électeurs pour leur compte lors des élections, ce qui constitue déjà une sorte de tricherie électorale dans la mesure où chaque citoyen est libre de se faire enrôler où il veut sans contrainte.

Il a demandé au gouvernement provincial d’envisager des sanctions contre les transporteurs qui s’adonnent à ce jeu pour y mettre un terme. En effet, depuis un certain temps, quelques politiciens, conscients de leur prochaine défaite pour n’avoir pas réalisé les promesses faites aux populations de leur circonscription électorale transportent des gens vers leurs fiefs électoraux pour s’y faire enrôler en prélude des prochaines élections. ACP/Fédé

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Plaidoyer pour l’affectation des magistrats dans les juridictions du Kasaï Oriental

Mbuji-Mayi,  La carence des magistrats dans les différentes juridictions judiciaires de la province du Kasaï Oriental préoccupe le gouvernement provincial qui entend faire un plaidoyer auprès du premier président de la cour suprême de justice et du ministre national de tutelle, pour que la répartition des nouveaux magistrats tienne compte des réalités locales.

 

 Cette préoccupation du gouvernement provincial a été exprimée par Me Jean Claude Musas Manyong, ministre provincial de la justice lors de la visite qu’il a effectuée au palais de la justice du Kasaï Oriental, où il est allé se rendre compte des conditions de travail des magistrats et des difficultés qu’éprouve cet appareil judiciaire.

L’occasion a été offerte au ministre provincial de la Justice de proposer la mise en place d’un cadre permanent de concertation et d’échange d’information entre son ministère et la magistrature, notamment en ce qui concerne le désengorgement de la prison centrale de Mbuji-Mayi où plusieurs détenus passent des années sans jugement définitif. ACP/Fédé

 

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