31 mars 2011

Une fille de 13 ans meurt écrasée par un palmier à Lodja

Lodja 31/03 (ACP).- Mlle Meka Olemba, 13 ans, élève en 4ème année primaire au complexe scolaire « Amour Divin », est morte, mercredi 28 mars dernier, écrasée par un palmier dans le quartier Hôpital à Lodja au Kasaï-Oriental,  alors qu’elle  revenait, sous la pluie, de la rivière Londa où elle s’était rendue, tôt le matin,  en compagnie de sa sœur aînée,  pour puiser de l’eau avant  de  se rendre  à  l’école.

Le drame est survenu quand un vieux palmier qui restait encore debout alors qu’on en avait déjà tiré tout le vin, s’était écroulé sur la victime à  la  suite  d’un  vent  violent. Il  avait  fallu plusieurs heures pour tirer  l’infortunée de  dessous le  palmier, en  présence  de sa mère en sanglot et complètement  abattue  par  cette  tragédie. ACP/Mask

 

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La candidature commune se dessine autour d’Etienne Tshisekedi Kinshasa

Delly Sesanga et son Envol que d’aucuns pensaient convoler en juste noce avec la Mouvance Présidentielle, au moment venu, a finalement annoncé ses couleurs. Profitant de la sortie de son livre, l’homme a, non seulement confirmé son appartenance à l’Opposition, mais aussi donné son point de vue sur la Majorité au pouvoir. Il l’a trompeté sur les ondes de la Radio France Internationale (RFI), au micro de Christophe Boisbouvier, le mardi 29 mars 2011. Ainsi, ce sont les potentiels termes de références qui tiennent encore ce transfuge du Mouvement de Libération du Congo (MLC) à quelques encablures du sphinx de Limete. D’où l’intérêt qu’ont tous les caciques de l’opposition, de trouver un modus vivendi sur la question qui les divise. Cela veut dire que certains leaders de l’opposition doivent accepter l’idée d’une chirurgie sans anesthésie ou d’une ‘césarisation’ pour que les douleurs d’enfantement débouchent à la candidature unique. Oui, l’on ne peut passer que par des concessions. Etienne Tshisekedi peut donc demander à Werrason ce qu’est-ce ‘Solola bien’. A peine qu’il vient de créer son Envol, Delly Sesanga diffère grandement de ceux qui ne trainent derrière-eux que le nom du parti dont la contenance est vide. Contrairement aux escrocs chefs de partis politiques que l’on trouve de part et d’autre, lui, a une base solide. Qu’à cela ne tienne. Ce qui demeure vraie, ce que l’adhésion d’un plus grand nombre de leaders au principe de la candidature unique, dépend maintenant de bases consensuelles qui peuvent ménager le chou et la chèvre dans l’Opposition. Sinon, le démon qui gouverne les forces centrifuges, s’amènera avec un séisme de haute magnitude ou tout simplement un tsunami pour tout chambouler. Kamerhe, Ne Muanda Nsemi et probablement Jean Pierre Bemba savent qu’il n’y a que Tshisekedi qui ne rêve pas de briguer le mandat présidentielle pour défier un camp ou pour tirer une quelconque revanche sur les autres. Des politiciens pas fantoches Il se disait à une certaine époque qu’il y avait des politiciens qui allaient chercher des cartons d’argent chez le Maréchal Mobutu. Aujourd’hui, pensent certains précautionneux, il y a des politiciens plus ou moins intègres. Entre autres, le nom de Martin Fayulu est cité. Quant aux pantins, ils sont de notoriété connus de tous. Les chauves souris politiques, sont aussi connus par Clément Kanku Bukasa. Bref, il n’est plus question, aujourd’hui, de tâtonner sur le genre d’accointances qu’ont les politiciens congolais. Même les adulateurs, louangeurs et ceux qui n’aiment jamais tomber.

Hubert Mwipatayi/La prospérité    

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NPM: Félix Malu Wa Kalenga,

Né à Boma en 1936

Professeur, membre du Pontifical Academy of sciences depuis 1983

 

Notre confrère le Potentiel de Kinshasa a publié dans son édition de ce mercredi 30 mars 2011 sous la plume de Bienvenu Marie Bakumanya un article attirant l’attention de l’Etat congolais sur la santé du professeur Malu Wa Kalenga, savant congolais dans le domaine de l’énergie nucléaire. Nous nous joignons au journal « Le potentiel » pour répercuter cette information afin que ceux qui détiennent le cordon de la bourse congolaise bougent rapidement.

Nous eûmes été un pays où les salaires sont payés normalement permettant au citoyen de souscrire une mutuelle et prendre ainsi  seul en charge ses soins médicaux, l’état n’aurait pas été interpellé. Hélas, ce n’est pas le cas.

Ci-dessous donc ce SOS du journal de Kinshasa

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 30 mars 2011

 

Abandonné à son triste sort

Une assistance de l'Etat s'impose pour le professeur Malu Wa Kalenga

Par BIENVENU MARIE BAKUMANYA

Commissaire général à l'énergie atomique pendant une période relativement longue, le professeur Malu Wa Kalenga est atteint d'une maladie qui nécessite un suivi régulier et de qualité. En cette période où l'énergie nucléaire est au centre des débats à travers la planète, des personnalités comme le professeur Malu Wa Kalenga pouvait bien apporter leur contribution sur le plan scientifique. Suite à son état de santé, il est mis hors jeu et ne peut ainsi participer à des réflexions qui se font sur la question.

Malheureusement, des observateurs sont choqués par l'abandon dans lequel l'Etat congolais à laissé ce savant. Selon des sources scientifiques en matière d'énergie nucléaire, l'Etat congolais ne participe en rien dans l'allègement de la souffrance de cette éminence grise. L'opinion garde encore de lui le souvenir de son passage à la tribune de la Conférence nationale souveraine. Il avait, à l'occasion, fait étalage de ses grandes connaissances en matière scientifique. Loin du débat politicien, Malu Wa Kalenga avait inspiré respect de la part de la nation entière.

En mal de repère, une assistance de l'Etat apportée à un savant comme le professeur Malu Wa Kalenga serait une manière d'inciter la jeunesse au travail intellectuel. Souvent, fort malheureusement, en RDC ce sont les opportunistes et autres jouisseurs qui servent de repère en haut lieu. La jeunesse ne perçoit donc pas le bien-fondé de rester longtemps à l'école pour devenir une sommité intellectuelle et finir sa vie dans des conditions souvent tristes.

Ce cri de détresse lancé à l'endroit des décideurs constitue un appel à une reprise plus conséquente de conscience pour valoriser ce qui reste encore de valeur pour la jeunesse congolaise. L'heure est venue de valoriser les scientifiques et chercheurs de la RDC. Leur réserver un sort peu enviable serait un signal négatif pour la jeunesse l'avenir du pays.

Une assistance de l'Etat pour le professeur Malu Wa Kalenga s'impose dans l'urgence.

source:

http://www.lepotentiel.com/afficher_article.php?id_article=108403&id_edition=7082

 

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Interférences malencontreuses

 




Ça brûle à l’assemblée provinciale du Kasaï Occidental. Deux tendances s’affrontent pour le contrôle du bureau de l’organe législatif de cette province. Conséquence immédiate, l’organisation de l’élection du gouverneur de province, après la démission de Trésor Kapuku, s’en trouve perturbée.

Curieusement, le président de l’Assemblée nationale et secrétaire général du PPRD a rajouté à la confusion. La vadrouille d’Evariste Boshab au Kasaï Occidental est jugée suspecte à plus d’un titre. Profitant de sa présence sur place, il aurait pris position en faveur d’un camp en marchant sur la légalité.

Par son immixtion, la cacophonie s’est exacerbée au sein de l’organe délibérant. Deux bureaux se regardent en chiens de faïence, se disputant sa direction à qui mieux mieux. Des voix se sont élevées pour protester contre cette attitude qui devrait être conciliante et non séparatiste.

Pourquoi cette agitation en cette période préélectorale du gouverneur de province ? Réponse : par ses faits et gestes l’homme tente d’obtenir l’élection d’un candidat de son choix. Pour préserver la paix et l’Etat de droit, le règlement de ce différend devrait s’opérer dans la sérénité. L’application de la loi et des textes réglementaires devait primer sur un forcing qui au final serait à la base de nouvelles crises, difficiles à résoudre.

Sur place, renseignent des sources crédibles, il a été rappelé à Evariste Boshab de s’occuper de ses oignons, notamment, du bon fonctionnement de l’institution qu’il anime. L’Assemblée nationale souffre du syndrome de l’absentéisme chronique. Les députés nationaux sont préoccupés par autre chose que le travail législatif pour lequel ils sont payés par le Trésor public.

C’est ici qu’apparaît la difficulté de laisser aux frêles épaules d’une seule personne le cumul de lourdes charges d’Etat et de la direction d’une formation politique. Difficile pour elle de prendre le recul pour agir en toute responsabilité. Coiffée de deux casquettes, il lui est loisible d’user de l’une pour abuser de l’autre.

Les positions se figent au Kasaï Occidental, rendant plus compliquée la résolution du conflit qui a éclaté. Les interférences extérieures sont malencontreuses dans la mesure où elles ne contribuent qu’à exacerber les tensions et à radicaliser les positions. Et in fine, le jeu démocratique en prend un coup.

Lepotentiel via grandkasai.canalblog.com

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30 mars 2011

A propos des contestations des nominations et des installations des chefs coutumiers au Kasai Oriental

Les incidents qui ont émaillé les installations des chefs coutumiers au Kasai Oriental nous rappellent le désordre que monsieur Trésor Kapuku, alors gouverneur du Kasai Occidental avait provoqué à Lwandanda. Il avait tenté, en son temps, non seulement de  remplacer le chef Lwandanda par quelqu'un de son choix, mais aussi de procéder, lui-même, à son installation.

Je vous laisse suivre en images la suite de l'acte de bravoure des villageois de Lwandanda.

http://www.youtube.com/watch?v=7DSattRqzFY

 

Lumbamba Kanyiki

 

 

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Sesanga rejoint Tshisekedi : Il disqualifie Vital Kamerhe et JP Bemba

 

*Pour Delly Sesanga, il y avait plus de démocratie sous le régime Mobutu qu’aujourd’hui. Ce qui est une injure aux victimes de la dictature mobutienne et à tous ceux qui ont passé le clair de leur carrière politique à combattre cette dictature.

De quel côté se trouve Delly Sesanga ? C’est une question qui était sur toutes les lèvres depuis que le président de la Commission PAJ de l’Assemblée nationale n’était plus en odeur de sainteté dans son parti politique, le Mlc de JP Bemba. Ce dernier lui aura tout donné sans doute, à la mesure de ses compétences. Directeur de cabinet du Vice-président de la République en charge de l’Economie et Finances, puis ministre du Plan. Pour tout terminer, Delly Sesanga a été désigné président d’une importante commission au sein de la chambre basse du parlement congolais, à savoir la commission politique, administrative et juridique (PAJ). Depuis que son parti politique ne le sens plus engagé, parce que ne participant plus à aucune activité de cette formation, il lui a été demandé de dégager le poste.

Delly Sesanga, pour le pain, mais aussi pour avoir une tribune, n’a pas eu le courage, que dis-je, l’honnêteté intellectuelle de remettre le mandat de député. Il semble que le mandat de député n’est pas impératif. Mais la Constitution est claire à ce sujet. Lorsqu’on quitte son parti politique, on perd son mandat. Cela suppose que la Constitution reconnaît que le mandat des députés élus sur la liste de leurs partis politiques est un mandat du parti. Par contre, si c’est le parti qui se débarrasse du député en l’excluant du parti, il conserve son mandat. Le législateur avait voulu ainsi protéger les députés contre les règlements de comptes. L’expérience démontre que ce sont plutôt les députés qui se jouent de leurs partis politiques. Ils partent du parti politique sans le déclarer afin de conserver leur mandat. C’est le cas de Delly Sesanga qui, depuis des mois, si pas des années, n’est plus visible au Mlc. Par contre, il a créé un mouvement soi-disant social dénommé « Envol » qui n’a aucun lien avec le Mlc et auquel il consacre l’essentiel de son temps. Pour nombre d’observateurs, « Envol » est un parti politique qui ne dit pas son nom.

Sesanga dans les nuages

Au cours d’un entretien à RFI comme invité, Delly Sesanga a peu parlé, mais beaucoup dit. Au sujet de la présidence de la République, Delly Sesanga a déclassé Vital Kamerhe. Pour lui, il n’est pas question de parler en termes de Vital Kamerhe lorsqu’on parle du candidat de l’opposition. Sinon on mettrait la dissidence du régime actuel au pouvoir. Le confrère de RFI qui, de bonne foi, croit encore Delly Sesanga dans le Mlc, a voulu savoir celui qui pouvait être candidat de son choix dès le moment où, il n’est pas certain que dans neuf mois qui nous sépare des élections, JP Bemba sera libéré pour prétendre à cette candidature de l’opposition à la présidentielle de novembre prochain. Le Mlc, compte tenu de cette incertitude, va-t-il présenter un autre candidat ?

Delly Sesanga a fait savoir qu’il n’est pas indiqué de chercher à la hâte un candidat au Mlc. Par conséquent, le candidat qui convient pour représenter l’opposition, c’est Etienne Tshisekedi. Cette position n’étonne personne. En dépit de quelques gesticulations du leader de l’Envol dans le Maindombe et ailleurs, il sait qu’il ne peut compter que sur son fief dans le Kasaï-Occidental. Réaliste, Delly Sesanga sait qu’en se sevrant de l’effet Bemba, il doit trouver une autre mamelle où s’accrocher. La mamelle indiquée, c’est Tshisekedi. Ce n’est pas un choix libre. L’ancien président de la PAJ sait que dans le Kasaï, il a un peu plus de chance de se positionner pour 2011 en allant faire la génuflexion dans la chapelle du « lider maximo ». Ce n’est pas un mariage d’amour. Le contraire nous aurait étonné.

Quel combat auprès de Tshisekedi ?

Le côté naïf de ceux qui pensent que le fait de se déclarer pour Tshisekedi suffit pour obtenir le positionnement espéré, réside dans le fait qu’ils ignorent à quelle compétition ils s’engagent. S’il est facile de demander à sa petite base de voter pour Tshisekedi, en sera-t-il le cas aux législatives ? Pour être plus précis, l’Udps va-t-il laisser des quartiers aux législatives aux candidats députés des partis politiques qui auront choisi de voter pour Tshisekedi ? L’espoir de tout ce monde réside dans le programme commun qu’il appelle de tous ses vœux. A l’Udps, on pense programme Udps. Et pourtant, ceux qui viennent dans sa cour voient au-delà du programme commun, un engagement pour le partage du pouvoir. Tant que cette question ne sera pas mise sur la table, l’unité de l’opposition ne sera qu’un rêve sans fin. La suppression du deuxième tour de la présidentielle a bouleversé beaucoup de choses. Elle exige beaucoup de travail et beaucoup de sérieux de la part des acteurs politiques congolais. Sans doute, hier, Delly Sesanga, à voir comment il s’époumonait avec son Envol, avait l’ambition de s’essayer à la présidence, obtenir un positionnement qui lui permettrait de négocier au deuxième tour le report des voix. Ce rêve s’est éteint. Les observateurs constatent que depuis ce temps, on ne parle pratiquement plus de « Envol » qui semble être un rêve manqué.

Sesanga amer et aigri

On comprend dès lors l’amertume de Delly Sesanga. L’ampleur de cette amertume est égale à l’excès de ses déclarations. Sur le plan de la démocratie, Delly Sesanga estime que le régime Mobutu était mieux qu’aujourd’hui. Il fait cette déclaration sur une radio internationale devant des auditeurs qui ont connu le régime Mobutu et qui ont suivi les laborieuses négociations de Sun City qui ont abouti au « nouvel ordre politique » actuel. Ce que Delly Sesanga a aussi dit entre les lignes, c’est que la transition 1+4 était plus démocratique que la troisième République, parce qu’il était lui, au pouvoir. La troisième République aurait été démocratique si le Mlc avait gagné la présidentielle et obtenu la majorité parlementaire. Nous sommes certain que, si le Mlc était au pouvoir, Delly Sesanga ne prendrait pas les distances qu’il a prises aujourd’hui vis-à-vis de ce parti et de son leader. Tout est clair, il y a démocratie si Delly Sesanga occupe des positions aux premières loges du pouvoir. Nous croyions que le renouvellement de la classe politique éloignerait les démagogues et les « mangeurs ». Delly Sesanga est donc un cas qui contredit cet espoir de voir naître dans ce pays une classe politique capable de discernement et de détachement.

Aigri jusqu’à la moelle épinière, l’ancien président de la PAJ est dans un affolement au bord du délire. C’est tout ce qui peut justifier une déclaration selon laquelle le régime Mobutu serait plus démocratique que les institutions de la troisième République. Lorsque cet éminent juriste dit cela, on ne peut plus suivre ce qu’il dit dans la suite. Il est même inutile de se mettre à démontrer que par ses déclarations, son livre dont il fait la promotion sur Rfi, est une preuve de démocratie. Quelqu’un qui joue au sournois avec son parti politique, qui conditionne son agir politique au pain, est-il capable de jugement désintéressé ? Acteur politique de l’opposition, personne n’attendait de Delly Sesanga des éloges du régime Kabila. Mais, en critiquant ce qui ne relève pas de la gestion, mais du système, il a déçu au point de donner de la nausée.

L’Avenir

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Un caporal des FARDC condamné à mort pour assassinat de son épouse à Kananga

 

 

Kananga, 07/03 (ACP).- Le tribunal militaire  de la garnison de Kananga, siégeant  en  matière  répressive,  a condamné, dernièrement, le caporal Jean Balekuzi de la 5ème Brigade  intégrée  des  Forces  armées  de la  République Démocratique du Congo (FARDC) à la peine de mort,  pour assassinat de  son  épouse Joly Mulalayi,  a rapporté vendredi à l’ACP une source sûre. 

Le juge a retenu également  à la charge de l’assassin   les  infractions  de  violation  des  consignes,  la consommation  d’alcool et  la  détention du chanvre au camp  militaire.  Il a également condamné le prévenu au  payement  de  la somme  de 10.000 (dix mille) dollars  américains   à la partie civile à titre des  dommages  et  intérêts. Le  caporal avait  tout au long  de ce procès,  lié  son  acte  à  l’entêtement  de  son  épouse. ACP/Mask


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Kasaï-Oriental : installation des chefs coutumiers sur fond des conflits tribaux à Miabi

Des agitations sont observées lors de l’installation des chefs coutumiers nommés récemment par le ministre congolais de l’Intérieur. Après la chefferie de Bena Kalambayi à Ngandajika, des heurts ont opposé, le week-end, les partisans de deux chefs coutumiers dans le groupement de Bakwa Sumba, dans le territoire de Miabi. Le bilan de la police fait état de deux blessés graves et des destructions méchantes. Un détachement policier a été dépêché sur le lieu pour calmer la tension.

L’arrêté du ministre de l’Intérieur reconnaissant quelques chefs de groupements suscitent des contestations à Miabi, selon la police.

Le chef Kabongo, qui a longtemps fait l’intérim,  n’a pas été confirmé dans son pouvoir de chef coutumier. Ses partisans contestent la nomination du nouveau chef.

Des altercations s’en sont suivies. La police parle d’un jet de pierres de part et d’autre et de l’usage d’armes blanches.

Bilan: deux policiers ont été grièvement blessés et plusieurs biens de la communauté détruits.

Le ministre provincial de l’Intérieur s’est rendu, lundi 28 mars, sur le lieu de l’incident. Il a appelé sur place les contestataires à utiliser les voies légales pour toute revendication au lieu de la violence.

Radiookapi via Grand Kasai

 

 

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29 mars 2011

Kananga: Evariste Boshab appelle les députés provinciaux du PPRD à retourner à l’Assemblée

 

 – Evariste Boshab, président de l'Assemblée nationale. – Evariste Boshab, président de l’Assemblée nationale.

Le président de l’Assemblée nationale et secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Evariste Boshab, a demandé, lundi 28 mars, à tous les députés provinciaux du PPRD signataires de l’acte d’accusation contre le bureau de l’Assemblée provinciale de regagner l’Assemblée.Selon lui, les revendications des députés signataires de l’acte d’accusation contre le bureau de l’Assemblée provinciale du Kasaï Occidental se font en dehors des normes légales.

« Les députés PPRD qui ne rentreront pas siéger seront passibles d’une action disciplinaire du parti, » a prévenu  Evariste Boshab.

Le président de l’Assemblée nationale s’est exprimé au terme de sa mission de quarante-huit heures à Kananga.

Trente-deux députés provinciaux du Kasaï Occidental ont signé, lundi 7 mars, une pétition contre quatre membres du bureau de cette institution : le président, la vice-présidente, le rapporteur et le questeur.

Radio okapi

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Kasaï Oriental: début de la campagne contre la rougeole

 – Un enfant sous traitement pour la rougeole dans l'hôpital de Baraka, appuyé par MSF, dans le sud-Kivu. Photo MSF 2010 – Un enfant sous traitement pour la rougeole dans l’hôpital de Baraka, appuyé par MSF, dans le sud-Kivu. Photo MSF 2010
 

Le gouvernement provincial du Kasaï Oriental a lancé, ce mardi 29 mars, une campagne de riposte contre l’épidémie de rougeole qui s’est déclarée dans la province depuis le 24 février. Plus de six cent soixante-quatorze cas ont été enregistré dont huit décès.

Quatre zones de santé sur dix-huit sont concernées par cette campagne de vaccination. Deux zones sont situées dans la ville de Mbuji-Mayi et deux autres dans le district sanitaire de Tshilenge.

Cette campagne de riposte contre la rougeole est couplée avec celle contre le tétanos néonatal et maternel qui devrait concerner douze zones de santé considérées à haut risque.

Cette campagne vise à freiner l’expansion de la rougeole au Kasaï Oriental.

La riposte ne sera organisée dans les quatorze autres zones de santé qu’après la mobilisation des fonds nécessaires.

Le gouvernement provincial du Kasaï Oriental et ses partenaires nationaux et internationaux ont estimé, le 16 mars, à 500 000 USD la somme nécessaire pour lancer une riposte d’envergure contre l’épidémie.

A ce sujet,  les agences spécialisées des Nations Unies se sont déjà engagées pour aider le gouvernement à parachever cette riposte avec des moyens du Pooled Fund.

Le Pooled Fund est un fonds humanitaire multi bailleurs pour la République démocratique du Congo placé sous l’autorité du Coordonnateur humanitaire des Nations unies. Le Pooled Fund appuie le financement de la mise en œuvre du Plan d’action humanitaire (PAH).

Il a entre autre pour objectif de consolider la coordination humanitaire, accroitre l’impact de l’aide humanitaire sur les populations les plus vulnérables ; assurer des financements flexibles et rapides pour faire face aux situations de crise.

Tétanos néonatal et maternel: plusieurs morts en 2010

Le ministre provincial de la Santé indique que soixante-dix-sept décès suite au tétanos néonatal et maternel ont été enregistrés en 2010 au Kasaï Oriental.

La campagne contre le tétanos néonatal et maternel concerne deux zones de santé de la ville de Mbuji-Mayi dont Kansele et Nzaba et dix des districts sanitaires de Kabinda et de Sankuru.

Ces deux campagnes lancées doivent s’étendre jusqu’au 2 avril 2011.

 

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